Echos du Bourilhou

Danse Africaine

Pour des questions d’occupation de salles (la salle 11 avec parquet notamment) l’atelier prévu pour la rentrée de septembre de Danse Africaine ne pourra se réunir pour le moment. Nous le regrettons vivement. D’autre part pour le moment la salle 11 n’est pas entièrement utilisable pour la danse, le parquet n’y convient pas, à certains endroits ! Des travaux vont être nécessaires. Pour des questions d’emploi du temps des ateliers, ces travaux ne pourront pas être réalisés avant les grandes vacances.

Les bateaux de notre histoire

Notre ami Jean-Louis Sciacca, passionné de navires en tant que maquettiste, prépare l’histoire des bateaux qu’il présentera le 22 avril à 17h00 au Bourilhou. On sait que cet ancien cheminot a de qui tenir, descendant d’une lignée de parents, tous passionnés de bateaux et de la mer. Spécialiste de modèles réduits, il « potasse » en ce moment l’histoire des navires qu’il nous présentera lors de cette expo-conférence, ouverte gratuitement à tous.

Comme chaque année, Il sera aussi présent le 1 er mai prochain au 14 e Printemps du Livre, des Médias et des Arts, une manifestation culturelle, littéraire et artistique, qui réunira cette année un nombre très important d’auteurs et d’éditeurs départementaux ou régionaux. Il nous présentera le Bélem, célèbre voilier du 19 e siècle, une maquette qu’il vient de terminer. Ce voilier de haute mer est un des plus anciens trois-mâts en Europe en état de navigation et le second plus grand voilier de commerce restant en France. Jean-Louis travaille actuellement sur le « Victory », le bateau de Lord Nelson, qui s’illustra à la bataille navale de Trafalgar.

Journées des ateliers créatifs

La traditionnelle « Journée des Ateliers Créatifs » du Bourilhou aura lieu Jeudi 15 juin prochain. Rappelons qu’elle est ouverte à tous les publics, scolaires, lycéens et adultes de tous âges. Cette année, en plus des ateliers Poterie, Peinture, Meubles en carton, Photos, le club Philatélie participera à cette opération « Portes ouvertes » de 10h00 à 18h00, au Bourilhou. Comme les années précédentes des invitations seront envoyées aux chefs d’établissements du Vigan et de sa périphérie.

Bilan positif des Journées de l’Antiquité

Les 28èmes Journées de l’Antiquité se sont terminées samedi dernier 25 mars avec la brillante conférence de Francine Cabane, professeur émérite d’Histoire à l’IUFM de Montpellier et cofondatrice de l’association Passionnément Patrimoine de Nîmes, sur « L’évolution des monuments antiques de Nîmes en période médiévale ». Des débats entre l’auditoire et l’intervenant ont clôturé chaque conférence. Une moyenne de quarante  personnes a participé à ces rencontres accessibles à tous publics, jeunes et adultes. Au cours des quatre conférences, présentées par quatre spécialistes (dont trois dames cette année), plusieurs sujets ont été abordés, montrant une fois de plus la richesse de notre patrimoine départemental ou régional.

Rappelons que ces conférences, organisées par un atelier du Bourilhou, le Club Histoire et Archéologie en Pays Viganais (membre de la FAHG), sont gratuites grâce à une subvention de la Communauté de Communes et du Département, sous l’égide de l’Association des Journées de l’Antiquité d’Aix- en-Provence et de l’Association pour la Recherche et l’Enseignement en Langues Anciennes de Montpellier. Ce cycle de conférences sera renouvelé l’année prochaine aux mois de mars et d’avril 2018.

H

29 mars 1880 : Jules Ferry et les religieux dans l’enseignement

Le 29 mars 1880, le ministre de l’Instruction publique Jules Ferry prend deux décrets par lesquels il ordonne aux Jésuites de quitter l’enseignement dans les trois mois.

Fervent républicain issu d’une riche famille de libres penseurs de Saint-Dié (Vosges), Jules Ferry donne aux enseignants des congrégations catholiques le même délai pour se mettre en règle avec la loi ou quitter aussi l’enseignement. Ces mesures viennent en réaction aux excès de la loi Falloux, votée trente ans plus tôt sous la IIe République, qui accordait aux congrégations religieuses une liberté totale d’enseignement.

5.000 congrégationnistes doivent  aussitôt se retirer et certains municipalités anticléricales font du zèle en éloignant aussi les religieuses qui travaillent dans les hôpitaux.

Cette laïcisation à marches forcées de l’enseignement provoque de violents remous et oblige le président du Conseil Charles de Freycinet à démissionner le 19 septembre 1880. Il est remplacé à la tête du gouvernement par… Jules Ferry lui-même.

Le nouveau chef du gouvernement en profite pour compléter l’application de ses décrets. Le 21 décembre 1880, il fait passer une loi qui ouvre aux filles l’accès à un enseignement secondaire public où les cours de religion seront remplacés par des cours de morale. L’année suivante, il fait voter la création de l’École Normale Supérieure de Sèvres en vue de former des professeurs féminins pour ces lycées. L’Église n’a plus désormais le monopole de la formation des filles.

Jules Ferry établit par ailleurs la gratuité de l’enseignement primaire par la loi du 16 juin 1881 et le rend laïc et obligatoire par la loi du 29 mars 1882. L’enseignement primaire, public, gratuit et obligatoire, devient le fer de lance de la IIIe République.

… Brèves du 29…

Un plan B en réserve : Si François Fillon ne parvient pas en un mois à repasser devant Emmanuel Macron, Les Républicains ne désespèrent pas de remporter malgré tout les législatives. D’ailleurs, la plupart des ténorsne lâchent rien sur le terrain. Ils sillonnent leurs circonscriptions afin de ne pas désarmer au soir du premier tour de la présidentielle et ils ne cachent guère le fait qu’ils auraient un programme de rechange…

Mélenchon dit « non ! » : Le groupe France Télévisions a annoncé mardi qu’il maintenait le débat prévu le 20 avril sur France 2 entre les candidats à la présidentielle, malgré le refus de Jean-Luc Mélenchon d’y participer.

Sur son blog, Jean-Luc Mélenchon a annoncé mardi qu’il ne participerait pas au débat du 20 avril, compte tenu de son calendrier de fin de campagne. « La chaîne ne s’est pas demandée si nous sommes d’accord pour mettre en jeu toute notre campagne 48 heures avant le vote », a-t-il écrit. « Pour ma part je ne crois pas possible de participer à une émission de cette nature au-delà du lundi 17 avril, compte tenu de mon programme d’activité« . Il a aussi jugé « odieuse » L’Émission politique (dont il a été l’invité), « véritable traquenard qui fonctionne seulement comme un spectacle, dont la volonté de mise à mort est tellement évidente qu’elle est insupportable même quand un de nos adversaires y est soumis« !

Devant le Medef : Marine Le Pen a déclaré :

  • « Je vais mettre les pieds dans le plat. On vit dans une Europe anémiée qui nous empêche de mettre en place le patriotisme économique, comme la Chine et les Etats-Unis » 
  • « Ce que je voudrais, c’est qu’on arrête de demander des sacrifices aux Français avant de faire la chasse aux gaspillages » 
  • « Il faut recouvrer notre souveraineté monétaire pour mettre fin aux politiques d’austérité » 
  • « On ne peut plus être dans le déni. L’Euro n’est plus viable, et si je veux l’abandonner, ce n’est pas pour me replier mais pour partir à la conquête du monde. Les ogres n’existent pas, le grand méchant loup non plus. Mon élection serait une chance pour la France » 

Penelope Fillon : Elle a été à son tour mise en examen mardi soir à l’issue de son audition par les juges d’instruction qui enquêtent sur ses possibles emplois fictifs à l’Assemblée nationale et à La Revue des deux monde pour « complicité et recel de détournement de fonds publics », « complicité et recel d’abus de biens sociaux » et « recel d’escroquerie aggravée »,

… Brèves du 28 …

Services aux familles du Gard : Mardi 28 mars : Denis BOUAD, Président du Département, François-Xavier DEGOUL, Président du Conseil d’administration de la Caf du Gard et Frédéric TURBLIN, Directeur de la Caf du Gard  procédent à la signature du schéma départemental des services aux familles. Ce schéma des services aux Familles est un outil important pour soutenir et accompagner la parentalité.

Cet enjeu n’est pas anodin dans un Département où on constate un fort taux de familles monoparentales, très exposées aux difficultés sociales et économiques : 15% des familles gardoises sont concernées, pour un taux national de 13,7%.

C’est de la responsabilité du Département et de la CAF que d’ajuster les actions aux nouveaux besoins. Cette mise à plat des pratiques professionnelles et des offres sur le territoire sont importants. Les cellules familiales, leur composition, difficultés, évoluent très vite. (Source Département Gard)

FN : Marine Le Pen ne veut pas de sa nièce comme ministre. La candidate FN affirme dans Femme Actuelle qu’elle n’envisage pas de nommer ministre sa nièce Marion, pour raisons familiales mais aussi à cause de son inexpérience supposée.

Fillongate: La femme de François Fillon est convoquée chez les juges ce mardi. Elle n’a pas convaincu les enquêteurs sur de nombreux points, notamment sur les justifications avancées au sujet de son salaire.

Rien à signaler : La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique n’a trouvé « aucun élément de nature à remettre en cause le caractère exhaustif, exact et sincère » de la déclaration de patrimoine d’Emmanuel Macron réalisée en 2014. La HATVP l’a signifié par écrit, jeudi 23 mars, à l’association Anticor qui l’avait saisie quelque jours plus tôt sur les informations transmises par le candidat à la présidentielle.

Baromètre mensuel Odoxa (Extraits)

Le vote blanc : Lors de l’élection présidentielle des 23 avril et 7 mai, selon un sondage réalisé par l’Ifop pour Synopia, 40 % des Français voteraient blanc lors du premier tour aujourd’hui s’ils en avaient la possibilité. Ils étaient seulement 26 % en 2014. La question posée précise bien qu’il s’agit d’un « vote blanc pris en compte en tant que suffrage exprimé avec capacité de rejet de l’élection et des candidats au-delà d’un certain seuil ». Autrement dit, le vote blanc utilisé comme variante du « dégagisme », cette « volonté de sortir les sortants » qui a déjà fait de nombreuses victimes et alimente les extrêmes.

Le « procès de l’abattoir » Vendredi 24 (partie 2)

L’audience a repris  le vendredi 24 mars 2017

9 h avec le réquisitoire du procureur (voir partie 1).

9 h 45  : Ce sont maintenant les avocat(e)s, défendeurs des mis en cause, qui plaident :

Pour Monsieur Granier :

  • dénonce le véritable but de L214 : éradiquer la filière élevage et consommation de la viande animale au prix d’une violation constante de la loi, d’intrusions illégales et d’une surmédiatisation à outrance et imposer le végan à tous

  • description des conditions d’exercie du métier en abattoir et ses difficultés sur tous les plans

  • dénonciation des montants demandés par les associations parties civiles et interrogation quant à la présence de certaines comme une association anti-corrida ou une association pour la sauvegarde des chauves-souris qui demande 7 800 €

  • mise en cause de la certification de la datation des vidéos diffusées par L214 et, de ce fait, interrogation sur une possible prescription des actes filmés

  • souligne le fait des 4 minutes présentées par L214 qui déclare avoir en archives 87 000 minutes

  • demande la relaxe et l’irrecevabilité des vidéos présentées

Pour la CDC Pays Viganais

  • rappel du caractère rural de l’abattoir du Vigan et l’absence de toute plainte des éleveurs depuis des années quant aux conditions d’abattage de leurs animaux

  • dénonciation du rôle de L214 plus préoccupée de convertir les français à une nouvelle forme d’alimentation (végan) que du bien être des animaux

  • pose le problème de la datation inexistante des vidéos, de la méthode de découpage, montage des séquences, de leur sonorisation existante ou pas, présentation d’une seule scène alors qu’il s’agit de scènes à caractère répétitif

  • la justice n’a pas eu connaissance de la totalité des vidéos enregistrées (4 mn sur 78 000)

  • pour la CDC, imprécisions des textes quant aux règles à appliquer, faiblesses des preuves présentées par L214, évolution constante des textes et techniques concernant l’abattage, volonté de la CDC de faire au mieux

  • plaide la relaxe et l’irrecevabilité des preuves notamment des vidéos

Pour Monsieur Soulier (deux avocats)

  • le mis en cause s’est peut être égaré mais le Parquet aussi (problèmes de vidéos)

  • datation inexistante des vidéos, méthodes de découpage, montage des séquences, de leur sonorisation existante ou pas, etc

  • conditions de l’audition en son temps par la gendarmerie (5 h 30) et ses imprécisions

  • rappel de la carrière du mis en cause, de son manque de formation et de la vie difficle en abattoir

  • plaide la relaxe, conteste les affirmations de cruauté par l’accusation,  les 14 infractions relevées et l’irrecevabilité des preuves notamment des vidéos

Pour Monsieur Estève

  • professionnel confirmé intervenant en tant que prestataire de services (éleveur par ailleurs)

  • une seule infraction mal interprétée dans sa réalité et mise en cause des vidéos sans datation

  • plaide la relaxe et l’irrecevabilité des preuves notamment des vidéos

Ultime déclaration des prévenus

Les prévenus en fin d’audience ont la parole en dernier. Seul, Monsieur Estève s’est exprimé pour demander à la Cour d’accepter la remise d’un document qu’il a oublié de remettre en son temps. Le défenseur de L214, dans un premier temps, s’oppose à cette remise puis, après une suspension de séance, accepte tout en précisant que ledit document est considéré comme sans effet et que L214 maintient l’intégralité de son argumentation.

13 h 35 Fin d’audience

Le jugement est mis en délibéré jusqu’au 28 avril et la séance est levée.

A venir : un avis plus personnel sur le fond

Le « procès de l’abattoir » Vendredi 24 (partie 1)

Le procès sur l’affaire de l’abattoir du Vigan s’est achevé vendredi au tribunal d’Alès. Cette dernière journée était consacrée aux réquisitions du procureur et aux plaidoiries des avocats de la défense. Le verdict sera rendu le 28 avril à 9h.

Vendredi 9 h :Ouverture de l’audience . La mairie du Vigan ( qui a porté plainte contre X), n’est ni présente ni représentée)

9 h 05 : La parole est donnée au procureur pour l’exposé de son réquisitoire. Résumé :

  • conséquences négatives de la diffusion médiatique des vidéos de l’abattoir

  • menaces exercées sur certains prévenus y compris des menaces de mort. Les auteurs identifiés seront poursuivis du fait de ces pratiques inacceptables

  • certains faits n’ont pas été retenus insuffisamment qualifiés

  • difficultés de dater les vidéos

  • difficultés du métier de l’abattage sans pour autant excuser les faits constatés

  • difficultés pour la Communauté de communes du fait d’une compétence non parfaitement maîtrisée

  • constat du manque de respect de la réglementation dans son intégralité

En ce qui concerne les personnes physiques concernées :

  • Monsieur Soulier : pas de regrets sincères, non respect des animaux, brutalités par coups gratuits et volontaires. Le procureur requiert : 12 mois de prison avec sursis à titre d’avertissement, interdiction de 5 ans de travailler dans un abattoir ou de détenir des animaux, 17 contraventions à 200 €

  • Monsieur Granier : pour actes de maltraitance sans nécessité, 3 contraventions à 200 €

  • Monsieur Estève : pour un acte de maltraitance, une contravention à 150 €

En ce qui concerne la personne morale (CDC Pays Viganais)

  • du fait de la responsabilité du chef d’entreprise  (CDC) qui doit veiller au respect des règles, du fait que toutes les  mesures nécessaires n’ont pas été prises et que le « directeur » de l’abattoir ne disposait pas des pouvoirs délégataires, 6 amendes à 1 000 €, recommandation d’une surveillance et contrôle par caméra vidéo

9 h 45 : La parole est donnée à la Défense

la suite lundi : plaidoiries des avocats de la défense, dernière déclaration des prévenus, incident d’audience, fin des déclarations , annonce concernant le verdict

Le « procès de l’abattoir » Jeudi 23

Alès 8h30. Les abords du Tribunnal en plein centre ville. Force barrières tout autour et force forces de l’ordre . Pour le coup, on y voyait que du bleu ! Tout est calme dehors et dedans et pour entrer contrôle, palpation, vérification.  Au total, en comptant la Cour, les mis en cause, les parties civiles, les avocats, les médias, les élus, les curieux et la sécurité … disons 150 personnes le matin, sensiblement moins l’après midi.

9h15 Début de l’audience. Appel des parties : tout le monde est là sauf un prévenu excusé mais représenté … Surprise cévenole : n’est ni présente ni représentée la mairie du Vigan qui a pourtant déposé « plainte contre X ». La première adjointe maire porteuse de ladite plainte ne donne pas signe de vie à l’appel de la Présidente du Tribunal

Puis la Présidente donne lecture des « reproches » formulés à l’encontre des  trois personnes physiques et de la CDC Pays Viganais (personne morale) représentée par son Président.

9h30 Historique de l’affaire. Résumé du dossier. L’enchaînement des procédures à partir de la plainte introduite par l’Association L214, le point de référence étant la publication sur internet des vidéos tournées sans autorisation et en caméra cachée dans l’abattoir. Enfin, rappel des lois et règlements concernant l’abattage des animaux. (NDLR : A  ce point de ce reportage, disons que la Présidente du Tribunal a été très appréciée pour sa façon de conduire l’audience, son sens pédagogique et de reformulation des réponses qui lui étaient faites par les mis en cause) 

9h45 Première audition : Monsieur Estève, professionnel depuis 1972, et qui intervenait en tant que prestataire de services dans l’abattoir. Projection d’extraits de la vidéo et demande d’explications en ce qui concerne les faits reprochés au prévenu.  Interventions des avocats en fin d’audition.

10h05 Deuxième audition : Monsieur Granier qui travaille à l’abattoir depuis 2002, n’étant pas présent, c’est son avocat qui le supplée et répond aux questions de la Présidente et de ses confrères.

10h15 Troisième audition : Monsieur Soulié, CAP de boucher en 2002, boucher à l’abattoir (découpe) puis intégration en 2007 dans la chaîne d’abattage. Après la projection  vidéo des faits, un très long échange entre la Cour, le prévenu et les avocats. Il s’agit  essentiellement du comportement du mis en cause et des explications et justifications à ce sujet.

12h15 L’audience est suspendue

14h10 Reprise de l’audience et quatrième audition : Il s’agit cette fois de Roland Canayer, ès-qualité Président de la Communauté de commune Pays Viganais. Pas de vidéo. Il s’agit essentiellement des rapports professionnels entre le président, le directeur des services de la CDC et surtout le directeur de l’abattoir. Ce dernier n’ayant pas été convoqué pour l’audience, son absence est regrettée par les uns et les autres, Roland Canayer ne pouvant répondre à certaines questions qui concernent plus le directeur de l’abattoir;

15h15 L’audience continue  Le procès s’est poursuivi par le témoignage de Claudia Terlouw, une chercheuse de l’INRA qui étudie le stress à l’abattage, puis par les plaidoiries des parties civiles. 

Demain matin vendredi, reprise de l’audience avec en principe et au moins,  le réquisitoire du procureur, les plaidoiries des avocats, les sentences de la Cour.

NDLR : Vous remarquerez que je n’ai fait aucun commentaire concernant le contenu lui même des auditions. C’est volontaire pour ne interférer avec ce qui se dira demain matin.

Les présidentiables

  • Nathalie Arthaud, 47 ans Candidate de Lutte ouvrière (0,56 % en 2012), professeur d’économie et de gestion. Elle revendique l’héritage d’Arlette Laguiller, qu’elle a remplacée en décembre 2008 comme porte-parole de Lutte ouvrière.
  • François Asselineau, 59 ans Enarque, ancien inspecteur général des Finances. Souverainiste et europhobe, il se présente sous les couleurs de l’Union populaire républicaine, un parti qu’il a créé en 2007.
  • Jacques Cheminade, 75 ans Enarque, ancien fonctionnaire. Après avoir recueilli 0,25 % au premier tour en 2012, il est à nouveau candidat « contre le sérail politique qui a pactisé avec l’empire de l’argent ». 
  •  Nicolas Dupont-Aignan, 56 ans Président de Debout la France (1,79 % en 2012). Souverainiste, se voulant une alternative au choix Fillon-Le Pen, il plaide pour un « réveil » des Français. 
  •  François Fillon, 63 ans Ex-Premier ministre, député LR de Paris. Large vainqueur de la primaire de la droite mais affaibli par le scandale des emplois présumés fictifs de sa famille, il défend un programme qu’il veut « radical » dans les domaines économique et social. 
  •  Benoît Hamon, 49 ans Ancien ministre de l’Education nationale, député des Yvelines (PS). Il s’est imposé le 29 janvier au second tour de la primaire organisée par le Parti socialiste avec un programme résolument à gauche, face à l’ex-Premier ministre Manuel Valls. 
  •  Lean Lassalle, 61 ans Député centriste des Pyrénées-Atlantiques, maire d’un village de la vallée d’Aspe, Lourdios-Ichère. Il se présente comme un « berger à l’Elysée », dénonce « l’oppression financière » et veut donner plus de pouvoir aux communes.
  •  Marine Le Pen, 48 ans Présidente du Front national, eurodéputée. A la tête du FN depuis 2011, elle a déjà obtenu 17,9% des voix lors de sa première candidature à la présidentielle en 2012.
  • Emmanuel Macron, 39 ans Ex-ministre de l’Economie de François Hollande. Inconnu du public jusqu’à son entrée au gouvernement en 2014, il s’est lancé fin août dans la course à l’Elysée à la tête de son mouvement « En Marche! », qu’il veut ni de gauche ni de droite.
  • Jean-Luc Mélenchon, 65 ans Ancien ministre, cofondateur du Parti de gauche. Déjà candidat en 2012 (11,1 %), il se présente cette fois « hors parti » et se veut le candidat de la « France insoumise », avec le soutien du PC
  • Philippe Poutou, 50 ans Déjà candidat pour le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) en 2012 (1,15 %), cet ouvrier s’est fait connaître par son combat à la CGT pour la sauvegarde des emplois dans son usine Ford de Blanquefort (Gironde).

Les parrainages

Le Conseil Constitutionnel a publieé ce samedi 19 , la liste des parrainages validés en ce qui concerne les candidats à la présidentielle.

A la date du vendredi 17 mars 18 h, 14 296 parrainages ont été validés parmi lesquels figurent six parrains  pour le Pays Viganais et le Conseil Départemental (canton du Vigan) :Liste définitive

  • Hélène Meunier, conseiller départemental, pour Hamon

  • Francine Arbus, maire de Mandagout, pour Macron

  • Régis Bayle, maire de Arrigas, pour Macron

  • Patrick Darlot, maire de Saint Bresson, pour Mélenchon
  • Jean Michel Derick, maire de Mars, pour Poutou
  • Jean Marie Brunel, maire de Campestre Le Luc, pour Lassalle

Alary pour Hamon

Bouad pour Hamon

Gaillard pour Macron

Pissas pour Hamon

Frontanau pour Hamon

Récapitulatif 17 mars

Proclamation officielle de la liste des candidats à la présidentielle 2017

« Onze candidats disputeront le premier tour de l’élection présidentielle le 23 avril, a annoncé samedi le président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius, après validation de la liste complète des parrainages.

Trois candidats – Philippe Poutou, Jean Lassalle et Jacques Cheminade – se sont qualifiés in extremis et rejoignent sur la liste les huit premiers candidats à avoir recueilli 500 signatures: François Fillon, Benoît Hamon, Emmanuel Macron, Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Luc Mélenchon, Nathalie Arthaud, Marine Le Pen et François Asselineau. »

Question – Réponse

Suite à la question d’un internaute quant à la légalité de la « plainte contre X » déposée par la première adjointe pour le compte de la commune du Vigan à propos de « l’affaire de l’abattoir ».

Cet internaute s’étonne que ce ne soit pas le maire qui ait esté en la matière car il est le seul à pourvoir le faire en tant que seul « bénéficiaire » de la résolution votée le 3 avril 2014 par le conseil municipal du Vigan. Il est, en même temps, 1er vice-président de la CDC Pays Viganais impliquée dans ce procès.

Je ne peux que soumettre à l’appréciation de chacun ces deux documents :

Extrait de la résolution du 3 avril 2014 (délégation au seul maire)

Réponse ministérielle concernant la délégation à adjoint

La carte du Vigan et au delà

La carte interactive soit dessinée soit photograhique (+ ou – grande avec la roulette de la souris) sur le site

Agrandir

En bas à gauche, cliquer sur la petit fenêtre pour passer d’une version à l’autre (seulement sur le site)

Le lien direct du site

https://www.google.fr/maps/dir/43.9951891,3.6115948/Le+Vigan/@43.9905282,3.6064344,17.33z/data=!4m8!4m7!1m0!1m5!1m1!1s0x12b3f24356561e67:0x1552eb63d963505e!2m2!1d3.606322!2d43.992927

Une vague et puis une autre … jusqu’au tsunami ?

On ne peut pas dire que la plainte « contre X« , déposée par la première adjointe pour le compte de la commune du Vigan à propos de l’abattoir, passe inaperçue du côté de la Communauté de communes Pays Viganais.

Si le président de la CDC affecte un calme sans faille, il n’en va pas de même chez certains conseillers communautaires. Que disent-ils en « off »?

  • « que la plainte, malgré son côté « contre X », ne trompe personne quant à sa motivation probable
  • qu’on ne peut que constater que la plainte fut déposée par l’adjointe et non le maire lui même (« par modestie » ironise un conseiller!)
  • que le maire et son adjointe avaient peut être agi seuls sans consultation préalable du conseil municipal viganais »

Plusieurs conseillers ont décidé d’inviter leurs collègues à venir soutenir, à Alès , le président de la CDC et à organiser un déplacement collectif pour ce faire, considérant que ce sont les 22 communes et leurs 42 conseillers qui sont concernés.

Les mêmes conseillers considèrent que l’appel de plusieurs associations comme L 214, qui invitent leurs adhérents et sympathisants à venir à Alès, est « une façon de faire pression sur la justice et de médiatiser cette affaire sur le plan national ». Autant pour la réputation du Pays Viganais ! sans compter que la presse ne manquera pas de signaler la position du maire du Vigan et néanmoins premier vice-président de la CDC.

La divine surprise … pas tant que ça !

On en apprend tous les jours, c’est bien connu. Il était dit que ça se vérifierait le 1er mars ! Après le conseil communautaire, ça bruissait dans les couloirs de la CDC Pays Viganais ! Voici pourquoi.

Le mardi 23 février 2016, un communiqué du maire du Vigan, par ailleurs premier vice-président de la Communauté de communes Pays Viganais, paraissait dans le presse. Il était écrit notamment : «  C’est pourquoi, la ville du Vigan porte plainte pour maltraitance sur animaux. »

Ce communiqué était quelque peu passé inaperçu dans le flot d’informations concernant l’abattoir à cette époque qui fit l’objet de tant de « Unes » dans la presse..

Mais nous voici en 2017 et la presse annonce le »procès de l’abattoir » pour les 23 et 24 mars prochains.

Et ce qui avait été un peu oublié redevient d’actualité. Il y a une quinzaine de jours, Roland Canayer, président de la CDC Pays Viganais, est informé par le cabinet d’avocats de la CDC qui confirme que la « plainte contre X » a bien été déposée par Madame Arnal, première adjointe du Vigan . Il s’agit d’une plainte pour :

  • 1- brutalité et maltraitance sur animaux
  • 2- installations non conforme aux normes.

comme l’association L214.

Il était donc logique et normal que les juges aient à dire le droit comme ils le feront.

A ce stade, est-il besoin de rappeler que le maire du Vigan est premier vice-président de la CDC Pays Viganais et que sa délégation couvre, à l’époque, au moins pour partie, l’activité économique de l’abattoir et son développement ?

*******

Pour avoir assisté, depuis plusieurs années à tous les conseils municipaux du Vigan en tant que citoyen non élu (et donc muet), sauf surdité temporaire, je n’ai jamais entendu ni constaté une quelconque allusion à ce dépôt de plainte ni avant, ni pendant, ni après. Cela voudrait-il dire que les conseillers municipaux viganais n’auraient pas été informés ni consultés ?

Depuis plus d’un an, une chape de plomb est tombée sur cette démarche viganaise dont le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on assiste à un spectacle étonnant :

  • un maire, conseiller communautaire (pour le moins …), instrumentalise une plainte qui concerne, par contrecoup, les 42 conseillers communautaires du Conseil communautaire … dont lui-même, même si un seul sera appelé à se justifier pour le compte de tous ! Ubuesque, n’est-il pas ?

Une question se pose : pourquoi la plainte a-t-elle été déposée par la maire-adjointe et non par le maire lui-même ? Et, bien entendu, pourquoi une telle plainte ?

 

Conseil communautaire du 1 er mars 2017

Un conseil tranquillou voire tranquimou … mais, sous le carrelage, le marécage …

Les rapports en vue du débat d’orientation budgétaire 2017 en ce qui concerne, d’une part, la communauté de communes, d’autre part, l’abattoir, ont été présentés et commentés par le directeur général des services (DGS). Les deux débats eux-mêmes, qui ont suivi,  ont été courts et sans grand intérêt.

Quelques informations ont tout de même filtré que voici :

 

en cours de rédaction …..

Conseil municipal LV 23/02/2017 (3)

Toujours le conseil municipal du 23 février. Intéressons-nous au point 7 de l’ordre du jour.

Encore un moment particulier de ce Conseil à propos duquel  le ML a écrit, dans son édition du 27 février, « L’attribution d’un mandat spécial à une conseillère municipale a mis le feu aux poudres en fin de séance avec de vifs échanges entre le maire et Gérald Gervasoni refusant de participer au vote, mandat présenté à postériori. »

Voyons cela sur pièces ! Cette vidéo est composée de deux extraits

  • dans le premier(2 mn 45), Yvette de Paye présente et donne lecture de  la résolution qui la concerne directement puisqu’il s’agit de la prise en charge par la commune des frais de son voyage au Mali (entre le 12 et 19 février 2017) et celui de ses deux accompagnateurs.

  • le deuxième (3 mn 30) concerne uniquement le débat qui à suivi. Entre les deux, Yvette de Peyre a rendu compte oralement devant le Conseil, pendant une dizaine de minutes, du déroulement de son séjour au Mali, exposé technique qui n’a soulevé aucune objection ni critique.

Ce qu’on peut dire de ce débat, c’est qu’il a évolué négativement alors même que ce qui était mis en cause ne visait pas Yvette de Peyre mais les pratiques de l’exécutif.

Deux pratiques ont été dénoncées :

  • la proposition par l’exécutif de déroger au principe d’antériorité d’un mandat spécial ce qui est interdit par la loi et qui a déjà fait, dans un une situation similaire, d’un rappel du Conseil d’Etat (11 janvier 2006)

  • la résolution a été adoptée à la majorité (moins deux votes contre et une abstention), Yvette de Peyre votant pour une résolution la concernant personnellement

La question est posée : que va devenir cette résolution selon qu’elle est considérée légalement adoptée ou non ?

Conseil municipal LV 23/02/2017 (2)

Deuxième extrait du conseil municipal viganais. du 23 février. Au cours du débat d’orientation budgétaire, Gérard Gervasoni (opposition) interroge le maire sur l’état des lieux en ce qui concerne le différent qui oppose la municipalité et le SDIS (Service départemental incendie et sécurité) présidé par Alexandre Pissas (vice président du conseil départemental du Gard). En quelques mots, le problème :

  • le Vigan, comme tous les communes gardoises, verse au SDIS une cotisation annuelle (environ 235 000 € pour LV)

  • le maire conteste en 2015 le montant de cette redevance (trop importante par rapport à d’autres communes comparables), refuse de payer la cotisation 2015, la bloque comptablement jusqu’à plus informé. La cotisation 2016 n’est pas versée non plus au SDIS. En ce qui concerne 2017, l’appel de cotisation du SDIS est arrivée à la mairie récemment.

  • le maire, usant du droit accordé par le conseil municipal du 3 avril 2014 (*), sans consultation préalable dudit conseil, il intente une action auprès du tribunal administratif de Nîmes à l’encontre du SDIS

Voilà pour le passé.

(*) « (11) De fixer les rémunérations et de régler les frais et honoraires des avocats, notaires, avoués, huissiers de justice et experts ;(16) D’intenter au nom de la commune les actions en justice et de défendre la commune dans les actions intentées contre elle, avec possibilité d’interjeter appel ou de se pourvoir en cassation contre les jugements et arrêts rendus, devant toutes les juridictions qu’elles soient civiles, administratives »

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On comprend mieux, à l’écoute attentive de cet échange (17 mn sans coupures), qu’il y a quelque chose qui ne va pas…

Depuis un certain temps, la date du 12 octobre 2016 a été évoquée dans le blog sans, pour autant, susciter de réaction particulière de certain(e)s qui étaient au courant sans compter tous celles et ceux  qui auraient du être informé(e)s … et qui ne l’étaient pas !

De quoi parlons-nous ? Tout simplement de l’ordonnance du 12 octobre 2016 du tribunal administratif de Nîmes concluant quant à la requête introduite en juin 216 par le maire du Vigan pour le compte de la commune du Vigan.  En voici la copie :

Certains élus vont probablement être surpris et la question est posée : à cet instant précis, qui avait réellement connaissance de son existence, de son contenu et de ses conséquences ? Ne parlons pas des citoyens !

Une page complémentaire est en cours de rédaction … histoire de préciser les choses. En attendant, revisionner la vidéo après une lecture approfondie de l’ordonnance, ça interpelle !

                                 la suite à venir  en cours de journée  mercredi

CDC Pays Viganais : DOB Général et DOB Abattoir 2017

Le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) est la première étape dans le cycle budgétaire et doit intervenir dans les 2 mois précédant le vote du budget. Le DOB permet de faire un bilan de l’année et de définir les évolutions possibles.

Nous avons ici deux « DOB » qui seront présentés et commentés à l’occasion du conseil communautaire Pays Viganais du 1 er mars. Les débats qui s’ensuivent ne donnent pas lieu à un vote.

Demain, mise en ligne du dossier-projet concernant les points 3 à 6 de l’ordre du jour du conseil communautaire du 1er mars.

Conseil municipal LV 23/02/2017 (1)

Pendant 3 ou 4 jours, vous pourrez visionner sur le blog des extraits filmés du conseil municipal viganais du 23 février. Pour la première fois, j’ai filmé en vidéo l’intégralité du conseil comme je le fais depuis des mois pour le conseil communautaire Pays Viganais. Il est bien évident qu’ il s’agit d’extraits car, sur les deux à trois heures de conseil, je ne retiens que les moments les plus significatifs . Bien entendu, il ne s’agit pas de censurer tel ou tel passage ou intervention et, à ce sujet et à ce jour, je n’ai jamais eu de reproches des uns ou des autres. Le souci, ce serait plutôt le temps passé pour le montage mais comme c’est tout bénévole, je ne me plains pas !

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 Le conseil du 23 a donc démarré par l’appel des présents suivi du vote du procès verbal du conseil municipal précédent (voir vidéo ci-dessous). Premier échange sur intervention de Gérald Gervasoni (élu d’opposition) :

  • ne votera pas l’adoption du procès verbal qui rend compte des résolutions votées et des débats avant vote

  • deux raisons : le compte rendu des débats n’est pas conforme à la réalité et le rédactionnel lui même est inacceptable (fautes multiples y compris de français)

Le maire propose d’abandonner désormais la formule « procès verbal » et de la remplacer par la  formule « relevé des décisions » (seulement le texte des résolutions votées et le résultat des votes) « comme à la communauté de communes  » précise-t-il.

Il est procédé au vote du procès verbal du conseil précédent : adopté à la majorité sauf 3 abstentions (Gervasoni, Dentan, Triaire)

NDLR : ainsi le compte rendu des argumentations avant vote des uns et des autres disparaît, sauf sur la bande sonore enregistrée désormais à chaque conseil par la mairie … et en vidéo sur le blog….

A demain pour la suite 

Petite remarque en passant

Le compteur du blog passera le « million » probablement à la mi-mars. Voici le relevé de début juin 2016 à cette fin février tel que communiqué par mon serveur. La moyenne journalière est de 1 200 connexions.

Depuis le début de cette 5 ème édition (2014,2015 et 2016), quelques statistiques :

  • 2 700 articles archivés
  • 6 800 articles temporaires  (durée de vie 24 à 48 h)
  • 1 600 commentaires internautes
  • bibliothèque 20 100 éléments (images, vidéos; etc)
  • 1 800 éléments récupérés 2012 et 2013 (édition antérieure)

Conseil communal Le Vigan du 23 février

Quelques mots en attendant un reportage complet à paraître lundi

  • le conseil était présidé par le maire du Vigan
  • parmi les absents ou excusés : comme d’habitude depuis des mois, Audren et Goëtzinger
  • des critiques ciblées par le maire en direction de la Communauté de communes Pays Viganais et son président Canayer , le SDIS et son président Pissas
  • des votes contre, abstention ou refus de vote de la part des élus d’opposition de la Liste Vigan 2014 (Gervasoni, Gros, Triaire) et des critiques, en haussant le ton, du maire en direction de Gervasoni
  • un débat détourné en ce qui concerne le  désaccord « Mairie du Vigan-SDIS » et silence en ce qui concerne le contenu de l’ordonnance du 12 octobre du Tribunal Administratif
  • la reconnaissance de l’existence d’un rapport de la Cour régionale des comptes et l’annonce de sa communication au Conseil le 30 mars (prochain conseil)
  • des résolutions adoptées par la majorité municipale et dont le contenu et la forme de certaines interpellent
Mon avis à l’emporte-pièce : une opposition « Le Vigan » 2014 » remontée, une opposition « Demain Le Vigan » chloroformée, une majorité le petit doigt sur la couture du pantalon

Rendez-vous lundi !

Fallait oser !

Plus ça va, plus cette municipalité va à vau-l’eau. Dans le genre « tout ce qui ne se voit pas, ne se dit pas ! « , on atteint des sommets. La manière dont les conseillers vont s’exprimer et voter au conseil de ce jeudi 23 février sera riche en enseignement.

Extrait du Point 1 de l’ordre du jour

Extrait du Point 4 de l’ordre du jour

Extrait du Point 7 de l’ordre du jour

Confirmation de dernière heure : Le rapport de la Cour Régionale des Comptes a été envoyé par cette dernière et reçu par la mairie. Selon la Cour, communication devra en être faite au prochain municipal de mars.

Contes et mécomptes

Se montrer critique en ce qui concerne la politique de communication de notre ténébreuse mairie viganaise, ce n’est pas nouveau dans ce blog. Demain, le conseil municipal va débattre de l’orientation budgétaire 2017 et, aussi, adopter (ou pas) des résolutions « curieuses » . Ces résolutions, je vous en parlerai demain. C’est croquignolet !

En attendant, illustrons, de l’exécutif municipal, son goût irrépressible du silence pour ne pas dire du secret stratégique. Il faut dire que cela fait des mois que je me contente de quelques allusions par ci, par là. Mais la limite est atteinte et je vais donner au conseil municipal du 23 février l’occasion d’enrichir le débat … car le contraire serait pour le moins stupéfiant !

Les bons comptes font les bons amis

Sauf erreur, fin 1915, début 2016, la Cour régionale des comptes a mis son nez dans la gestion municipale du Vigan. Toutes les communes, un jour ou l’autre, connaissent cette visite et le rapport qui s’ensuit. A cela donc, rien que de très logique et normal. Le problème n’est pas là.

Si cette visite a été réelle ( et je n’ai pas de raisons particulières d’en douter), il y a plus d’un an et depuis, un rapport a du être établi. La loi prévoit, dès sa remise dans sa rédaction définitive, qu’il doit être porté à la connaissance du conseil municipal, lu et, de ce fait, devient public. Si je ne fantasme pas à ce niveau, mais où est donc passé ce  rapport ?

Peut être, si seulement il existe, gît-il au fond d’un placard ?

Y a pas l’feu, mais tout de même !

La commune du Vigan (comme toutes les autres) doit s’acquitter d’une « redevance » annuelle au SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours du Gard). Le montant de cette redevance a été contesté par l’exécutif viganais en raison de son montant jugé excessif, même si la répartition entre les différentes communes gardoises avait été votée à l’unanimité en son temps, même par Le Vigan. Toujours est-il que la somme due au titre de 2015 (environ 250 000 €) n’a pas été versée au SDIS et consignée dans la comptabilité municipale en attendant la décision du Tribunal administratif saisi par l’exécutif viganais au sujet de cette affaire.

Ce qui devait arriver est arrivé : le 12 octobre 2016, le tribunal administratif a rendu une ordonnance (n ° 1602001).  Que dit cette ordonnance ? Car la somme en jeu est importante  250 000 € en 2015, 2016 et 2017 soit 750 000 €. Qu’est-ce qui a été payé, qu’est-ce qui est dû ?  Pourquoi, quand on en parle aux conseillers, ils ont, à peu près tous, l’air de tomber du placard (encore !). Voilà une excellente occasion pour l’exécutif municipal d’en donner demain « la primeur » et le contenu aux conseillers … surprise !

A demain, pour les projets de résolutions …

Cap Santé : Interview L.Gharbi

Monsieur Lamine Gharbi est président du Groupe Cap Santé, lequel Groupe a pris le contrôle, il y a quelques mois, notamment de la clinique de Ganges. Dans cette interview, sont évoqués l’évolution de la clinique et des Chataîgniers à Molières, des rapports avec l’hôpital du Vigan, du SMUR de Ganges, etc

Un entretien intéressant à plus d’un titre.

Tribune

Fais c’qu’est nécessaire ! 

Au prix d’un calembour en introduction, j’annonce ce que sera la conclusion …de cette chronique un peu particulière puisqu’elle est dédiée à un seul, savoir Frédéric Fesquet.

Frédéric (on se connaît tout de même suffisamment pour pardonner cette familiarité) est un soutien constant de la majorité municipale viganaise, ce qui est son droit indiscutable et tout à son honneur pour sa persévérance.

Il faut dire qu’il faisait partie de la liste de ladite majorité lors des élections municipales 2014. Il ne siège pas, pour autant, au Conseil pour la simple raison qu’il figurait à la 25 ème place (sur 27) et que, seuls les 22 premiers furent élus. Pour autant, il fait partie de la «réserve des cinq » pouvant être appelés à remplacer des élus défaillants.

Frédéric intervient assez régulièrement dans ce blog dans la case «Commentaires» et débat avec d’autres commentateurs tout aussi fidèles. Il ne manque pas non plus de me trouver trop critique à l’égard de la municipalité viganaise et pas assez à l’égard de la Communauté de communes. Soit … mais même d’adoption, je suis d’abord viganais et quand il suggère de voir si la CDC ne fait pas les mêmes  « erreurs » que la mairie, je réponds qu’on ne s’exonère pas de ses propres turpitudes en dénonçant celles de son voisin ! Mais n’en faisons pas un fromage, les cévenols s’en chargent !

Je ne vais pas répéter mes critiques à l’égard de la municipalité, ils ne varient pas avec le temps. Par contre, je vais faire une proposition constructive ….

Depuis des mois et des mois, deux pour ne pas dire trois conseillers de la majorité n’assistent jamais au conseil municipal ni probablement aux commissions ni finalement à quoique ce soit. Pour les commissions, ç’est sous réserve de vérification car on ne sait pas quand ces commissions se réunissent, si seulement elles se réunissent (date, ordre du jour, présents, décisions intéressant les citoyens). C’est d’autant plus important que Le Vigan étant le « bourg-centre » comme c’est répété si souvent et que ce devrait être un exemple pour tout le Pays Viganais en publiant une fois par mois un petit communiqué à ce sujet..

Alors, je pose la question : pourquoi ces conseillers-fantômes ne sont-ils pas priés de libérer les vides qu’il conviendrait … de remplir en faisant appel à ceux de la « réserve »  dont Frédéric !!! Nous sommes à mi-mandat et ce serait à « coup sûr » un apport positif pour le travail municipal.

 On peut rêver, non ? A moins qu’il faille chercher le comment du pourquoi et réciproquement … 

Parlons-en !

La vie politique est particulièrement agitée dans le beau pays de France. Les élus ont une attirance particulièrement  vigoureuse, ces temps-ci,  pour veiller au bon  usage des fonds publics. Suspicions, accusations, supputations, dénonciations … quelle accumulation ! Les mots-clés en moment, parmi d’autres, sont « conflits d’intérêts » surtout quand cela concerne les élus.

Un exemple : Lorsque dans une transaction entre une collectivité territoriale et un fournisseur,  l’un des élus prend ou favorise directement ou non la décision de choisir le fournisseur dans laquelle il a  lui-même des intérêts. Comme un élu « bénéficiant » d’un appel d’offre attribué à une entreprise… dont il est peut-être lui-même le gérant, l’actionnaire ou le salarié.

Source Wikipedia : Le conflit d’intérêts n’est pas, en droit français, un délit civil ou un délit pénal. Ce sont le trafic d’influence et la prise illégale d’intérêts qui peuvent en découler et qui sont, quant à eux, délictueux. Même s’il n’y a aucune preuve d’actes préjudiciables, un conflit d’intérêts peut créer une apparence d’indélicatesse susceptible de miner la confiance des citoyens en la capacité de la personne incriminée à assumer sa ou ses responsabilité(s) d’élu.

Cela dit, si vous voulez approfondir le sujet, à vous de jouer !

Quelques liens directs

Article 1411-1 du Code Général des Collectivités Territotriales

https://www.marche-public.fr/Marches-publics/Textes/Codes/CGCT/CGCT-art-1411-1-DSP.htm

Ordonnance 2016-65 du 29 janvier 2016

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000031939947&categorieLien=id

Courrier des maires

http://www.courrierdesmaires.fr/7450/conflits-d%e2%80%99interets-elus-locaux-la-prudence-est-de-mise/

Décret n° 2014-90 du 31 janvier 2014

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=CA1453ABFD8CC41DBBDD842D6A167B1F.tpdjo14v_1?cidTexte=JORFTEXT000028544114&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000028544105

L’étude d’un internaute sur le web

https://augustinmassin.blogspot.fr/2014/10/le-conflit-dinterets-la-loi-rien-que-la.html?_escaped_fragment_#!

Le conflit d’intérêts vu par les « Verts »

http://justice.eelv.fr/cumuls-et-conflits-dinterets-lelu-local-interesse-a-une-deliberation-une-decision-une-operation/

SDIS – CDC Pays Viganais : Réunion du 19 janvier 2017 (4)

A l’initiative de Roland Canayer, président de la CDC Pays Viganais, une réunion de concertation a été organisée entre le SDIS, représenté par son directeur le Colonel Christian Simonet, et l’ensemble des acteurs locaux concernés par la caserne des pompiers basée au Vigan. Ce reportage est  réparti sur plusieurs jours :

  • vendredi 20 janvier : intro et débat concernant le SMUR

  • lundi 23 (ou le 24) : présentation de la situation statistique par le SDIS et débat

  • mardi 24 (ou le 25) : débat sur l’organisation structurelle de la caserne du Vigan

  • en cours : fin du débat et conclusions
**********************
Il s’agit, dans cette vidéo n°4 (ci-dessous), de la fin du débat et des conclusions ……. toujours le problème du pompier stationnaire qui assure la permanence la nuit à la caserne

Primaire des Gauches : 2 ème tour 29/01/2017

Secteur Cévennes Viganaises : Résultat final 

Nombre de votants à 19 h  (fermeture) : 699

  • Secteur 1 (Le Vigan)           369

  • Secteur 2 (Alzon)                 147

  • Secteur 3 (Sumène)            116

  • Secteur 4 (Valleraugue)         67

Exprimés : 691

Blancs ou nuls : 8

  • Hamon :              425  voix    61 %

  • Valls :                  266  voix    39 % 

..…………………………Pour mémoire : 1er tour………………………

Exprimés : 622

Blancs ou nuls : 9    1,5 %

  • Bennahmias :                      7 voix    1,5 %

  • De Rugy :                          16 voix     2,5 %

  • Hamon :                     249 voix    40 %

  • Montebourg :                    82 voix    13 %

  • Peillon :                             25 voix       4 %

  • Pinal :                                  8 voix       1,5 %

  • Valls :                         226 voix      36 % 

Les législatives 2017

Où en est-on dans le Gard en ce qui concerne les candidatures pour les législatives de juin 2017 ? Voici l’état des lieux sous réserve des incertitudes, des non encore déclarés et des changements qui peuvent intervenir d’ici le mois de mai … sans oublier le résultat de la présidentielle ! Nous aurons probablement 70 candidats (sans compter les suppléants) pour 6 fauteuils.

Europe-Ecologie-Les VertsDominique Andrieu-Bonnet sur la 1re (Nîmes-Beaucaire), Béatrice Leccia sur la 2 (Aigues-Mortes-Vauvert), Marie-Pierre Mercier sur la 3 (Bagnols-Villeneuve), Dirk Offringa sur la 4 (Alès-Pont-Saint-Esprit), Benjamin Deceuninck sur la 5 (Le Vigan) et Sibylle Jannekeyn sur la 6 (Nîmes-Uzès).

PS : Françoise Dumas et Fabrice Verdier, députés sortants sur la 1 et sur la 4, repartent en campagne, sur la 2  Katy Guyot, sur la 3 Catherine Eysseric, sur la 5 Nelly Frontanau , sur la 6 le PS soutiendra le député écologiste sortant Christophe Cavard.

Les Républicains : Julien Plantier sur la 1, Pascale Mourrut sur la 2 Christophe, Rivenq sur la 3, Muriel Dherbecourtsur sur la 4, Léa Boyer sur la 5, Richard Flandin sur la 6.  

UDI : sur la 1 où Yvan Lachaud  et Thierry Procida sont investis, sur la 2 Marielle Nepoty, sur la 3 Patricia Garnero, sur la 4 Marie-Christine Peyric, sur la 5 Ludovic Bouix, sur la 6 l’élue MoDem Corinne Ponce-Casanova,

PCF  : Sylvette Fayet sur la 1, Martine Gayraud sur la 2, Léa Comushian sur la 3, Claude Cerpédes sur la 4, Jean-Michel Suau sur la 5, Vincent Bouget sur la 6. Agathe Pibarot sur la 1, Mireille Julien sur la 4, Michel Sala sur la 5 et Philippe Gasser sur la 6.

Parti de gauche : Ses candidats sont soumis à l’approbation de la charte de la « France insoumise ». Il faudra sans doute attendre le 23 avril pour y voir plus clair.

Front National : ne donne aucune information sur ses candidats aux législatives,

En mardhe : Emmanuel Macron a clairement dit son intention de présenter des candidats dans toutes les circonscriptions. Dans le Gard, aucun nom n’est encore connu sauf peut être son référent départemental Jérôme Talon sur la 3.

SDIS et CDC Pays Viganais : Réunion du 19 janvier 2017 (3)

A l’initiative de Roland Canayer, président de la CDC Pays Viganais, une réunion de concertation a été organisée entre le SDIS, représenté par son directeur le Colonel Christian Simonet, et l’ensemble des acteurs locaux concernés par la caserne des pompiers basée au Vigan. Ce reportage est  réparti sur plusieurs jours :

  • vendredi 20 janvier : intro et débat concernant le SMUR

  • lundi 23 (ou le 24) : présentation de la situation statistique par le SDIS et débat

  • mardi 24 (ou le 25) : débat sur l’organisation structurelle de la caserne du Vigan

**********************
Il s’agit, dans cette vidéo n°3 (ci-dessous), en toile de fond, du cas du sapeur-pompier « stationnaire » (permanence au standard de la caserne, la nuit) Actuellement, c’est une garde et la proposition éventuelle est une astreinte (le stationnaire est chez lui et ne rejoint la caserne que si les pompiers de garde partent en mission). Les pompiers volontaires sont très réservés sur cette proposition.
Le débat (voir vidéo) s’élargit et sont évoqués : l’évolution du budget du SDIS, les dépenses et recettes, les économies à réaliser,  les difficultés pour remplir les missions, la position des élus qui auront à se prononcer sur l’évolution du statut du stationnaire lors du prochain conseil d’administration du SDIS, etc
Une 4 ème vidéo est nécessaire comportant la fin du débat et les décisions prises. Mise en ligne jeudi 26 (ou vendredi 27 au plus tard)

- Ephéméride

Un éphéméride est un livre indiquant les événements arrivés le même jour de l’année, à différentes époques (mais pas seulement : prénoms du jour, soleil, lune, infos, etc). C’est ainsi que vous trouvez sur le blog la rubrique « Toute une histoire« . On trouve sur le web, un tas de sites qui proposent des éphémérides. Prenons un exemple : soit une date au hasard : 12 octobre … et voici, par exemple, un événement qui a marqué ce jour-là en 1492


Après deux longs mois de mer, le navigateur gênois et ses hommes découvrent ce qu’ils croient être les Indes. Persuadé d’avoir atteint l’Asie des épices, Colomb baptise ces nouvelles terres « les Indes » et les hommes qui les peuplent « les indiens ». Mais Colomb se trompe : il vient de découvrir une île des Bahamas…. Ses trois caravelles, la « Niña », la « Pinta » et la « Santa Maria », accostent sur l’île de Guanahani. Après en avoir pris possession au nom des rois catholiques espagnols, il lui donnera le nom de San Salvador.

Et le plus extraordinaire, c’est qu’il existe un 12 octobre chaque année !

Le dernier connu est celui de 2016. Alors, me direz-vous, il s’est certainement passé quelque chose d’intéressant ce jour-là. C’est d’accord, je cherche et, si je trouve, je vous raconte ! Remarquez que ce n’est pas parce qu’un événement intéressant a lieu qu’on en parle !

SDIS et CDC Pays Viganais : Réunion du 19 janvier 2017 (2)

A l’initiative de Roland Canayer, président de la CDC Pays Viganais, une réunion de concertation a été organisée entre le SDIS, représenté par son directeur le Colonel Christian Simonet, et l’ensemble des acteurs locaux concernés par la caserne des pompiers basée au Vigan. Ce reportage est  réparti sur plusieurs jours :

  • vendredi 20 janvier : intro et débat concernant le SMUR

  • lundi 23 (ou le 24) : présentation de la situation statistique par le SDIS et débat

  • mardi 24 (ou le 25) : débat sur l’organisation structurelle de la caserne du Vigan

Il s’agit, dans cette vidéo n°2,  du début de la présentation des activités et du potentiel de la caserne des pompiers du Vigan. Deux définitions :
  • personnel de garde : il est présent à la caserne tout le temps de la garde
  • personnel d’astreinte : il est « consigné  » à domicile ou sur son lieu de travail pour pouvoir rejoindre, sans délai, la caserne en cas d’appel
Assez rapidement est évoqué, dans cette vidéo n°2, le cas du « stationnaire ». La nuit, actuellement, il y a en permanence quatre pompiers de garde et opérationnels, prêts à partir en mission en cas de nécessité et un pompier « stationnaire » qui reste en permanence à la caserne (téléphone, appels de personnel supplémentaire, etc). Deux pompiers d’astreinte à domicile sont également prévus en cas de besoin.

Primaire des Gauches 22/01/2017

Secteur : Alzon, Trèves, Vissec, Arrigas, Aumessas, Avèze, Blandas, Campestre-et-Luc, Dourbies, Causse-Bégon, Lanuéjols, Molières et Cavaillac, St Laurent le Minier, St-Bresson, Arre, Aulas, Bez-et-Esparon, Bréau-et-Salagosse, Le Vigan, Mandagout, Mars, Montardier, Pommiers, Rogues, Roquedur, Sumène, Revens, Cadière et Cambo, St Julien de la Nef, St Martial, St Roman de Codières, Valleraugue, Arphy, Plantiers, N.-D. de la Rouvière, Estréchure, St André de Valborgne, St Sauveur de Camprieu, St André de Majencoules, Saumane.

Nombre d’inscrits :

  • Secteur 1 (Le Vigan)         5 754

  • Secteur 2 (Alzon)               3 322

  • Secteur 3 (Sumène)          2 698

  • Secteur 4 (Valleraugue)    2 787

Résultat final au Cantou (à partir de 21 h)

Nombre de votants à 19 h  (fermeture) :

  • Secteur 1 (Le Vigan)                  311

  • Secteur 2 (Alzon)                       135

  • Secteur 3 (Sumène)                  110

  • Secteur 4 (Valleraugue)              59

Exprimés : 622

Blancs ou nuls : 9    1,5 %

  • Bennahmias :                      7 voix    1,5 %

  • De Rugy :                          16 voix     2,5 %

  • Hamon :                     249 voix    40 %

  • Montebourg :                    82 voix    13 %

  • Peillon :                             25 voix       4 %

  • Pinal :                                  8 voix       1,5 %

  • Valls :                         226 voix      36 % 

Gard
Participation 17 500 votants (en 2011 : 28 400)