Un point, c’est tout …

Il paraît (mais allez savoir …) qu’une élue viganaise souhaiterait « me recadrer ». Voilà qui est fait ! Point.

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Elle « aurait », me dit-on, même affirmé, très récemment, qu’elle m’avait mis les points sur les « i ». C’est étonnant … d’autant qu’on n’a pas eu d’échange verbal depuis belle lurette ! Je me suis donc renseigné auprès de la Faculté qui m’a répondu qu’il s’agirait (si les faits sont avérés), sans doute, d’un fantasme inassouvi. Me voilà rassuré …

Je lui propose donc une joute verbale dans le cadre d’un prochain Festival du Rire au Vigan. Il est évident, qu’à nous deux, nous ferons un « boeuf » avec guitare et tambourin. Le sujet pourrait être : la liberté de pensée, la liberté d’expression et la liberté absolue de conscience.

Finalement, je suis assez satisfait de ce montage et cet air un peu « ravi » me ravit !

Profitons-en pour nous cultiver :

« il y a belle lurette »

Cette expression est apparue en 1877. En fait, le mot lurette n’existe pas, il s’agit d’un mix entre belle et heurette signifiant une petite heure. Le mot belle amplifie largement cette durée indiquant ainsi un temps d’attente plus long.

« mettre les points sur les i » : Donner toutes les précisions, y compris les plus détailléesexpliquer très clairement et fermement quelque chose à quelqu’un qui ne comprend pas ou ne veut pas comprendre. Ne pas confondre avec « mettre les pieds dans le plat » …

Où y a d’la hyène, y a pas d’plaisir !

Vous ne connaissez pas Hélène ?

Moi si ! C’est bien ma veine !

Elle a souvent le verbe acerbe

Comme les hyènes dans les hautes herbes .

..

Son job ? Bien servir …tout en sourire.

 C’est pourquoi le mieux être, il lui faut prescrire.

Mais, à son égard, je ne serai pas plus vilain

Puisqu’elle m’a inspiré ce double quatrain !

 

Toute ressemblance …etc etc   … pure coïncidence ..

Pardon à toutes les Hélène d’ici et d’ailleurs !

Chemin de vie

L’heure, une fois encore, sonne à l’horloge du temps

Tandis qu’arrive le quatre vingtième printemps.

Dans un corps tout juste un peu vieux,

L’âme persiste, signe et ne demande pas mieux

Que de vilipender tous ces esprits chagrins

Qui ne voient qu’ivraie là où persiste le bon grain.

 

Alors, quelques pas de plus sur le chemin de la vie

Où, patriarche à l’image de Booz ou Jérémie,

L’on voit, en joies et souffrances, le chemin accompli.

Oui mais … de l’inachevé reste le grand défi !

 

Si tu connais encore, sans que cela t’importune,

L’alternance, en leurs cycles, du soleil et de la lune,

En joyeuse ronde, tous les dieux du ciel et de la terre,

Célébreront ton entrée au cénacle des octogénaires !

 

Allez vieille baderne, en avant marche !

Il te reste à conquérir ce bâton de patriarche …

André-Charles 25-02-2014

Les sous pires

Pour vite faire fortune

Et gagner plein de thunes

Avec, des pauvres, leur argent

C’est un peu dérangeant

Mais, surtout, c’est trop lent !

 

Grand manitou du CACquarante

Voilà une situation épatante

Qui vous propulse, c’est garanti,

Au Panthéon des gens nantis.

 

Et puis souvent les pauv’gens

Ne sont guère partants

Pour confier leur peu d’argent

A ceux qui en ont déjà tant,

 

Pour agrandir son capital

Faut être un ultra libéral

Et ne plus être un indigent

Car ça ,,, c’était avant !

André-Charles Décembre 2013

 

L’avenir sans sous …si !

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle

Et celles d’impôt en ribambelle,

Sans compter les taxes qui explosent.

Avec les contributions, c’est l’overdose !

Bonnes gens, vous qui avez d’ l’argent,

Ayez pitié des pauv’ manants

Qui, souvent,  à la mi-mois

Ont pu un flèche dans leur carquois.

Nos grands élus, avec éloquence,

Vantent leur juste gouvernance,

Gage d’un bonheur serein

Mais … pour demain !

Pour cela, il faut payer le prix.

Alors, point de fâcherie.

Du passé, soyons oublieux

Et pensons à cet avenir radieux …

André-Charles Décembre 2013

.

Les chasseurs de tête

En ces temps d’élections municipales, de nombreuses communes ont à connaître des affrontements entre listes concurrentes. Dans certains cas, ce qui pose problème c’est la « tête de liste » qu’il faut choisir avec soin … et trouver !

Ce texte chansonnier à géométrie variable, vous pouvez l’adapter à une situation locale de votre choix en (1) et en (2). Bien entendu, toute ressemblance avec une situation réelle serait le fait du hasard … mais allez savoir … vu que le hasard n’existe pas !

Les chasseurs de tête

« Ils » (1) cherchent un « gens d’ici »,

Un homme de préférence,

Indiscutable en compétence,

Pourvu  …  qu’il soit soumis.

a

« X …. » (2) de père et de mère,

Il doit être charismatique

Pour pouvoir être maire

Au terme d’un duel  épique

a

Dans ces affaires, c’est constant,

Il y a toujours un perdant,

Rarement le maire sortant,

Plus souvent   l’aspirant.

a

Parfois,  aux  chasseurs de tête,

En cas de recherche infructueuse,

Leur « suzerain » propose une autre quête,

Une solution un peu curieuse.

a

Conclure, avec le « diable », un accord

En se mettant,  à défaut,  en ménage !

Pour sauver ce qui peut l’être encore

Et qui n’est pas… au même étage !

a

Que non ! répondent  les chasseurs

C’est chose impossible évidement !

Reprenant avec une nouvelle ardeur,

De l’oiseau rare, le recrutement.

Peut être pourrez-vous, évoquer

En des termes moins enigmatiques,

Une situation tout à fait identique

Mais non moins compliquée …

                                                             André-Charles Octobre 2013 

Gloria ! Gloria Vissec !

Photo véritable (visage flouté)

 a

Un ci-devant citoyen

Bon pied, bon bec,

Réunit les nécessaires moyens

Pour s’aller, quittant Vissec,

A New York, la Grosse Pomme,

Et chanter la gloire de Vissec, en somme .

a
Ah ! mes aieux ! quelle aventure !

L’Empire State Building, il escalada

Et, au prix de quelques contractures,

Le passionnant spectacle contempla.

a
Alors, sous le coup de l’émotion,

Quittant veste et chemise,

Il suscita étonnement et surprise

En arborant avec ostentation

La vêture célébrant, avec fierté,

De son village, l’impérissable beauté.

a

Quand, à une telle altitude, on crapahute

Cela mérite bien une chute !

La voici !

a

C’est ce jour-là, grâce à ce geste-là

Que le grand bâtiment grandit encore plus

Et que  l’on grava son nouveau nom sur un papyrus :

Empire Pons Building … et voilà !

a

Ainsi fut honoré  celui que, celui quoi

Celui où, celui comment,

Celui qui, de plein droit,

Fut sur un timbre gravé incontinent.

                                                                                          André -Charles octobre 2013 copyright

a

 

La Résistance

Ce samedi 1er juin à 18 heures, en la chapelle de la Condamine, eut lieu le vernissage de l’exposition des « travaux d’élèves » du collège Racine d’Alès, sous la direction de Gilles Roumieux, ainsi que celle consacrée à « Terres de Résistance « , du Conseil Général.

A cette occasion, les Choeurs de l’Aigoual interprétèrent trois chants : le Chant des Partisans, Nuit et Brouillard (droits d’auteur) et pour clôturer Le Chant du Pays Cévenol (Paroles d’André Charles Lhomme et Musique de Jean-Pierre Renaud, tous droits réservés copyright)

 
Le chant du Pays cévenol

                                                LE DEVOIR DE MEMOIRE

Environ 100 personnes ont assisté vendredi soir à l’inauguration des deux expositions présentées sur le thème de la Résistance par l’association l’Espace pour Tous, à la chapelle de la Condamine, prêtée pour la circonstance par la Communauté de Communes du Pays Viganais.

Une exposition de 15 panneaux prêtée par le Conseil Général présente tout ce qu’il faut savoir sur l’occupation allemande de la dernière guerre mondiale et la Résistance, le maquis cévenol, les réfugiés, les chantiers de jeunesse… et la vie quotidienne des Français, une période difficile, qui rappela de lointains souvenirs, mais toujours vivants à beaucoup de nos compatriotes.

La deuxième exposition  de 18 panneaux sur le thème « Créer, c’est résister » ou « Résistance et Mémoire »  est l’oeuvre de l’Atelier Mémoire d’une classe de quatrième du Collège  Racine d’Alès, sous la direction de leur professeur d’Histoire Gilles Roumieux. Présent ce dernier, avec quelques élèves, à l’inauguration, a présenté les raisons pour lesquelles ce travail d’élèves a été réalisé, « un travail de mémoire remarquable, qu’il était nécessaire de ne pas  laisser dans l’ombre » fait pour sensibiliser tous ceux qui n’ont pas connu ces temps difficiles, qui ont profondément marqué notre histoire de France.

 De nombreuses personnes ont voulu s’associer à cette manifestation : Francis Chirat, ancien ami d’Aimé Vielzeuf, dont le beau-père fut résistant au maquis de Lasalle, qui rendit hommage à ces jeunes passeurs de mémoire  avec Michel Lapierre, un des deux initiateurs de l’Espace Ado du Vigan, membre du comité de gestion d’Espace pour Tous . Enfin, Maithé Delaby apporta son témoignage personnel et très émouvant quand elle était en 1945, étudiante en médecine et qu’elle dut répondre à un appel à volontaires pour effectuer des prise de sang sur des prisonniers de retour en France : « Ils étaient torses-nus, nous dit-elle,  nous les trouvions très marqués par leur enfermement en Allemagne, maigres, fatigués… mais surtout ce qui nous frappait c’était leur absence de regard. Ils avançaient comme des automates, en file, sans savoir où ils étaient, ni pourquoi ». Et elle ajouta ; « Impossible de leur parler, car ils n’étaient pas là ! »

Les Chœurs de  l’Aigoual dirigées par Annie Douziech participèrent à cette manifestation émouvante, remarquablement organisée par l’Espace pour Tous, (dont Marie Ruez), en interprétant le Chant des Partisans, « Nuit et bouillard»  immortalisé par Jean Ferrat et le Chant Cévenol, dont les paroles sont du viganais André- Charles  Lhomme et la musique du Suménois  Jean-Pierre Renaud.

On pourra voir ces deux exposition pendant quinze jours, tous les jours de 15h30 à 19h00. Des visites seront commentées, à condition de prendre rendez-vous auprès de l’Espace pour Tous au 09 61 30 06 90.

                                                                       Pierre Valette