La divine surprise … pas tant que ça !

On en apprend tous les jours, c’est bien connu. Il était dit que ça se vérifierait le 1er mars ! Après le conseil communautaire, ça bruissait dans les couloirs de la CDC Pays Viganais ! Voici pourquoi.

Le mardi 23 février 2016, un communiqué du maire du Vigan, par ailleurs premier vice-président de la Communauté de communes Pays Viganais, paraissait dans le presse. Il était écrit notamment : «  C’est pourquoi, la ville du Vigan porte plainte pour maltraitance sur animaux. »

Ce communiqué était quelque peu passé inaperçu dans le flot d’informations concernant l’abattoir à cette époque qui fit l’objet de tant de « Unes » dans la presse..

Mais nous voici en 2017 et la presse annonce le »procès de l’abattoir » pour les 23 et 24 mars prochains.

Et ce qui avait été un peu oublié redevient d’actualité. Il y a une quinzaine de jours, Roland Canayer, président de la CDC Pays Viganais, est informé par le cabinet d’avocats de la CDC qui confirme que la « plainte contre X » a bien été déposée par Madame Arnal, première adjointe du Vigan . Il s’agit d’une plainte pour :

  • 1- brutalité et maltraitance sur animaux
  • 2- installations non conforme aux normes.

comme l’association L214.

Il était donc logique et normal que les juges aient à dire le droit comme ils le feront.

A ce stade, est-il besoin de rappeler que le maire du Vigan est premier vice-président de la CDC Pays Viganais et que sa délégation couvre, à l’époque, au moins pour partie, l’activité économique de l’abattoir et son développement ?

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Pour avoir assisté, depuis plusieurs années à tous les conseils municipaux du Vigan en tant que citoyen non élu (et donc muet), sauf surdité temporaire, je n’ai jamais entendu ni constaté une quelconque allusion à ce dépôt de plainte ni avant, ni pendant, ni après. Cela voudrait-il dire que les conseillers municipaux viganais n’auraient pas été informés ni consultés ?

Depuis plus d’un an, une chape de plomb est tombée sur cette démarche viganaise dont le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on assiste à un spectacle étonnant :

  • un maire, conseiller communautaire (pour le moins …), instrumentalise une plainte qui concerne, par contrecoup, les 42 conseillers communautaires du Conseil communautaire … dont lui-même, même si un seul sera appelé à se justifier pour le compte de tous ! Ubuesque, n’est-il pas ?

Une question se pose : pourquoi la plainte a-t-elle été déposée par la maire-adjointe et non par le maire lui-même ? Et, bien entendu, pourquoi une telle plainte ?

 

Conseil communautaire du 1 er mars 2017

Un conseil tranquillou voire tranquimou … mais, sous le carrelage, le marécage …

Les rapports en vue du débat d’orientation budgétaire 2017 en ce qui concerne, d’une part, la communauté de communes, d’autre part, l’abattoir, ont été présentés et commentés par le directeur général des services (DGS). Les deux débats eux-mêmes, qui ont suivi,  ont été courts et sans grand intérêt.

Quelques informations ont tout de même filtré que voici :

 

en cours de rédaction …..