Avoir un chien réduirait les risques de maladies cardiaques

Eli

Source internet

D’après un organisme américain spécialisé dans les maladies cardiovasculaires, avoir un animal de compagnie permettrait de réduire significativement les risques de maladies cardiaques.

The American Heart Association, un organisme américain qui traite des maladies cardiovasculaires et de la prévention des risques, a analysé différentes études sur les maladies cardiaques et en a déduit que posséder un animal de compagnie réduirait considérablement les risques de maladies cardiaques.

Les chiens poussent leurs propriétaires à l’activité physique

En effet, avoir un chien impose à son propriétaire de le sortir régulièrement. C’est donc l’assurance d’avoir une activité physique dans la journée. Les études montrent donc qu’un propriétaire de chien a le cœur plus sain qu’un individu qui n’aurait pas d’animal. Et pour cause, le propriétaire de chien marche beaucoup plus que ceux que les autres.

L’organisme américain en a donc déduit qu’avoir un chien « est probablement associé à une diminution du risque de maladie cardiaque », rapporte le Daily Mail.

*

 Un animal de compagnie pour retrouver le moral

Les animaux auraient également un impact positif sur notre psychologie, affirme Glenn Levine, qui a dirigé à cette étude. D’après les différentes études, les bêtes joueraient un rôle important dans la réduction du stress. S’occuper d’un animal permettrait aussi de réduire son taux de cholestérol ainsi que les risques d’obésité.

Ces recherches ont également montré que les personnes atteintes de maladies cardiaques avaient plus de chance de surmonter cette épreuve avec un animal de compagnie à ses côtés. Cependant, l’organisme tient tout de même à faire prendre conscience aux propriétaires d’animaux des véritables sources de cet impact positif sur la santé. Il ne s’agit pas simplement d’avoir un animal de compagnie mais d’en prendre soin. En s’occupant correctement de l’animal, l’individu est également plus apte à prendre soin de lui, précise le docteur Levine, de l’école de médecine de Houston, au Texas.

« Nous ne voulons pas que les gens sortent et adoptent un chien ou un chat pour ensuite s’asseoir sur le canapé, manger des chips et fumer une cigarette en imaginant qu’ils vont maintenant vivre plus longtemps », précise le Dr Levine.

.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>