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27 avril 1848 : Abolition de l’esclavage en France

Le 27 avril 1848, le gouvernement de la République française publie un décret par lequel il abolit l’esclavage dans les colonies françaises. L’abolition concerne avant tout les vieilles colonies héritées de l’Ancien Régime, dont l’économie repose encore sur les grandes plantations sucrières.

Sous la Révolution, les députés de la Convention avaient aboli l’esclavage une première fois pour calmer les révoltes dans les colonies des Antilles. Mais Napoléon Bonaparte était revenu sur cette mesure et avait légalisé l’esclavage le 20 mai 1802.

Dans l’île de Mayotte, sultanat musulman tombé sous protectorat français en 1841 et où n’existe aucun planteur européen, le gouvernement du roi Louis-Philippe 1er avait aboli l’esclavage dès le 9 décembre 1846. Par contre, dans les vieilles colonies qui comptent beaucoup de planteurs, il en est régulièrement empêchés par ces derniers.

Il faut attendre la Révolution de février 1848 pour qu’enfin, dans l’effervescence républicaine,  les abolitionnistes puissent contourner l’opposition des planteurs. Le décret d’abolition est rédigé par Victor Schoelcher, sous-secrétaire d’État à la Marine dans le gouvernement provisoire. Le décret prévoit de libérer dans un délai de deux mois 250.000 esclaves noirs ou métis à la Martinique et à la Guadeloupe, ainsi qu’à la Réunion, en Guyane et à Saint-Louis du Sénégal.

En compensation de la perte de leurs esclaves, les planteurs reçoivent du gouvernement français une indemnité forfaitaire. Ils contournent aussi l’interdiction de l’esclavage en faisant venir des «travailleurs sous contrat» de la Chine du sud ou d’Inde du Sud. Il s’agit d’un nouvel esclavage qui ne dit pas son nom.

L’abolition dément les sombres prophéties des planteurs, qui craignaient la ruine de leurs exploitations et de leurs îles. Au contraire, elle s’est traduit par un regain de l’activité économique dans les colonies.

… Brèves du 27 …

Chômage en Occitanie : Fin mars 2017, en Occitanie, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) s’établit à 364 750 personnes. Ce nombre augmente de 1,3 % sur trois mois (soit plus de 4 520 personnes). Il progresse de 1,2 % sur un mois et recule de 0,8 % sur un an. Au total, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B, C est de 562 340, fin mars 2017 en Occitanie. Ce nombre augmente de 0,9 % sur trois mois (soit +4 990 personnes).

L’échappatoire de Mélenchon : Jean-Luc Mélenchon ne rendra pas public son vote lors du second tour de la présidentielle, a annoncé mercredi Charlotte Girard, l’une des responsables de la France insoumise. Le mouvement a lancé une consultation auprès de ses sympathisants pour déterminer une position qui sera «politique, et qui n’aura rien à voir avec le vote personnel».

Baromètre mensuel Odoxa : Extraits

Fédération PS Gard : Jean Denat, dès dimanche soir, a appelé à voter pour Emmanuel Macron au deuxième tour de la présidentielle. Le patron du PS gardois fustige d’ailleurs l’attitude de Jean-Luc Mélenchon : « On ne peut pas être de gauche, se revendiquer de la gauche de la gauche, dire : “Plus à gauche que moi tu meurs” et ne pas s’opposer à l’extrême droite. Ce n’est pas possible. On ne doit avoir aucun état d’âme à appeler à voter Emmanuel Macron car il faut que Marine Le Pen ait le score le plus faible et que le FN ne progresse pas. Pour des raisons tactiques on peut imaginer s’abstenir mais, pour moi, s’abstenir, c’est voter Le Pen, c’est évident. »

Affiches de campagne pour le 2 ème tour :Passage de témoin :  Deux jours après l’annonce par Marine Le Pen de sa «mise en congé» de la présidence du Front national, son remplaçant présumé, Jean-François Jalkh, fait l’objet de vives critiques. En cause : des propos jugés négationnistes qu’a tenus en 2000 ce vice-président du FN selon la revue le Temps des Savoirs.

Le Bourilhou : Des bateaux et des hommes

Devant une trentaine de personnes, Jean-Louis Sciacca a présenté une passionnante conférence samedi dernier au Bourilhou, sur l’histoire de la marine des origines à nos jours, illustrée par la présence de ses nombreuses maquettes de navire, de la galère romaine au U-boat, en passant par le navire normand de l’époque de Guillaume le Conquérant, le drakkar de Leif, le Viking qui aborda au Vinland et peut-être découvrit le premier l’Amérique, la Santa Maria de Christophe Colomb, les bateaux de corsaires et autres pirates des siècles plus tardifs…

Il parla de la découverte de la boussole et fit passer dans la salle celle qui a appartenu à son grand-père et qui a été transmise de père en fils .Il termina son très brillant exposé, au bout de plus de deux heures, avec la présentation du Titanic ( une maquette d’un mètre cinquante), insistant sur les nombreuses défectuosités constatées et un nombre insuffisant de chaloupes de sauvetage vu le trop grand nombre de passagers, une situation extrême qui aboutit au naufrage que l’on sait. 

Dans sa conférence-exposition, il insista plus particulièrement sur les techniques de construction des bateaux, justifiant sa descendance d’une famille de charpentiers, de pilotes de navires et d’un grand-père cap hornier !

En fin de conférence, il répondit à quelques questions, un peu superflues, étant donné l’exposé riche et complet présenté par Jean-Louis.

Ce fut la dernière conférence de l’année 2016-2017 présentée au Bourilhou.

… Brèves du 26 …

La compagnie Amarante :  Elle continue le tournage de sa comédie musicale en Pays Viganais. Le prochain week-end, deux grandes scènes seront tournées. Deux rendez-vous sont à retenir :

  • samedi 29 avril, à 9 h 30, dans le parc du Château d’Assas, pour une fête de mariage.

  • dimanche 30 avril, à 17 h, sur la place du Quai au Vigan, tournage du défilé festif.

Le maire de Béziers Robert Ménard :  Proche du Front national, il a été condamné mardi à 2 000 € d’amende pour « provocation à la haine et la discrimination » pour avoir déclaré qu’il y avait trop d’enfants musulmans dans les écoles de sa ville. À l’issue du jugement, M. Ménard a indiqué qu’il allait faire appel.

Réserve maritime au large de Palavas : le préfet maritime avait signé l’arrêté en juin 2016. Il vient juste d’entrer en vigueur après la longue mise en place, in situ, mi-avril, du balisage, des bouées jaunes délimitant la toute nouvelle réserve marine  soit une zone de cantonnement de 100 hectares, sur le rocher dit de Porquières, strictement interdite à toutes les pêches mais aussi au draguage, au mouillage et à la plongée sous-marine, exceptée une petite partie (6 ha)

Dans la 5 ème circonscription, ça cogite ! : Au vu des résultats du 1er tour de la présidentielle, on sent comme une inquiétude en ce qui concerne le résultat de la législative de juin.

Et Mélenchon ? : Alors que l’absence de prise de position de Jean-Luc Mélenchon en vue du second tour fait jaser, son porte-parole de campagne Alexis Corbière a clarifié la situation sur le plateau de LCI : «Parmi les sept millions de gens qui sont venus voter pour Jean-Luc Mélenchon, il y a certains de nos amis qui utiliseront le bulletin de vote Macron et d’autres, sans doute, qui voteront le bulletin blanc ou nul. […] Et je profite de votre émission pour dire : « Pas une voix pour le Front national. »»

 

 

 

La censure, pour contrôler et supprimer, est immorale.( Dalaï Lama)

Conseil municipal LV 6 avril 2017: Relevé des décisions

Les conseillers municipaux du Vigan ont reçu le « relevé des décisions » du dernier conseil municipal du 6 avril. A nouvelle formule, nouveau titre. La genèse de cette modification mérite d’être contée.

Acte 1  :D epuis un certain temps, le compte rendu des conseils précédents se dégradaient progressivement. Rédaction négligée sans oublier les fautes d’orthographe, de français,, de mise en page, de sémantique et des transcriptions des dires des uns et des autres non conformes à ce qu’ils avaient réellement déclaré. Pour tout dire, une espèce de brouillon.

Acte 2 : Au cours du conseil du 6 avril, des critiques furent émises par plusieurs conseillers sur cet état de fait. Mais apparemment ce ne fut pas du goût du maire qui réagit sans mesure.

Acte 3 : Il annonça, sans autre forme, qu’il prenait la décision de changer la formule sans autre délai. Sans consultation préalable ni vote au moins indicatif sur ce changement. Les comptes- rendus (depuis des années) rendaient compte des décisions prises, des votes et d’un résumé des débats préalables. Usant d’un pouvoir discrétionnaire auto-attribué, le maire informa l’assemblée que, désormais, les conseillers recevraient un relevé des décisions prises et que disparaissaient tout ce qui avait trait aux débats. Ainsi, la démocratie participative prenaient son véritable sens puisque plus personne n’aurait à connaître les arguments avancées avant les prises de décision. Circulez, y a rien à voir !

Epilogue : Certaines bonnes âmes ne manqueront pas de faire remarquer que d’autres collectivités territoriales proches se contentent de la formule « relevé des décisions » et qu’on en faisait pas toute une histoire. Objection, votre honneur ! Pour une fois que la municipalité viganaise s’érigeait en modèle de transparence, elle vient d’améliorer sa pratique autocratique et celle de la culture du secret. 

Voici donc le Relevé Des Décisions Du 6 Avril 2017

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Festival du Vigan 2017

Le Festival de musique du Vigan, sous la direction de Christian Debrus,  fêtera cet été son quarante-deuxième anniversaire, et sera placé sous le signe de la  diversité la plus large possible, de la musique baroque à la musique contemporaine en passant par le jazz .

***

SAMEDI 16 JUILLET

LE VIGAN, Auditorium : Alberto NOSÈ, piano, Vainqueur 2015 du Monte-Carlo Piano Masters, Œuvres de CHOPIN, LISZT

VENDREDI 22 JUILLET

AUMESSAS, Temple : QUATUOR LUCIA, Martine FLAISSIER, harpe – Claire SALA, flûte, Thomas GAUTIER, violon – Cyrille TRICOIRE, violoncelle Œuvres de DVORAK, BRAHMS, GRANADOS, VIVALDI, RAVEL

MARDI 26 JUILLET

LE VIGAN, Église Saint Pierre : ORCHESTRE DE CHAMBRE DES CEVENNES, François GILLES, violon solo conducteur – Jérôme PERES, hautbois, Œuvres de MARCELLO, HAENDEL, BACH, ELGAR, RUTTER, BELLINI

JEUDI 28 JUILLET

VALLERAUGUE, Temple : TRIO ATANASSOV, Perceval GILLES, violon – Sarah SULTAN, violoncelle, Pierre-Kaloyann ATANASSOV, piano, Œuvres de MOZART, BRAHMS, SCHUBERT

MARDI 2 AOÛT

LE VIGAN, Temple : ENSEMBLE SIRBA (cordes et cymbalum), « Au cœur de l’âme YIDDISH et TZIGANE »

JEUDI 4 AOÛT

St BONNET DE SALENDRINQUE : Château Le Castellas : SEXTUOR de CUIVRES de l’Orchestre National de Montpellier, Œuvres de BACH, FRANCK, PIAZZOLLA, VILLA-LOBOS, BIZET, VERDI

DIMANCHE 7 AOÛT

ARRIGAS, Eglise : ENSEMBLE ARIANNA, Ditrection Marie-Paule NOUNOU, « Un petit air de baroque », Œuvres de MONTEVERDI, PURCELL, VIVALDI, HAENDEL, BACH, RAMEAU

MERCREDI  10 AOÛT

BRÉAU, Temple : Xavier PHILLIPS, violoncelle, Œuvres de BACH, DUTILLEUX, KODALY

VENDREDI 12 AOÛT

LE VIGAN, Temple : David GUERRIER, Trompette – Jean-Baptiste ROBIN, orgue, Œuvres de HAENDEL, BACH, DELERUE, ALAIN, ROBIN, TOMASI

DIMANCHE 14 AOÛT

SAINT-MARTIAL, Église : Adam LALOUM, piano, Œuvres de BEETHOVEN, CHOPIN

MARDI 16 AOÛT

LE VIGAN, Église Saint Pierre : « Ave Verum » et Requiem de SAINT-SAËNS, « Ecce quam Bonum » de Martial CAILLEBOTTE, ENSEMBLE ORCHESTRAL  CONTREPOINT,  CHŒURS  DE  L’ABBAYE DE SYLVANÈS, Bénédicte ROUSSENQ, soprano – Marion LABÈGUE, mezzo-soprano, Boris MYCHAJLISZYN, ténor – Nicolas CAVALLIER, basse, Direction musicale : Michel PIQUEMAL, Production du Festival de Sylvanès

VENDREDI 19 AOÛT

LE VIGAN, Temple : Antoine HERVÉ, piano, Improvisations autour de compositions originales et de standards du jazz, et autour de la musique des Rolling Stones

MARDI 23 AOÛT

LE VIGAN, Auditorium : Thomas LELEU, tuba « Révélation aux Victoires de la Musique 2012 », Vladik POLIONOV, piano, Œuvres de SAINT-SAËNS, BIZET, PIAZZOLA,VILLA-LOBOS,GRAPPELLI…

On scrute un scrutin …

Les scrutins d’antan

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Taux de participation fin de matinéei (Le Vigan)

Inscrits / Votants / %

  • Cantou : 952 / 330 (3 4%)
  • Arennes : 1075 / 410 (38 %)
  • Jeanne d’Arc : 1086 / 360 (33 %)

Moyenne nationale :  28,54 %, à 17 h  69,42 %

32,49 %, la participation à 12 h en Occitanie

Gard : 32,43 %, à 17 h  72,04 %

Résultat  final 1er tourdu 23 avril 2017 (Le Vigan)

Un « PETR » de l’Aigoual à Navacelles

Un PETR (Pôle d’équilibre territorial rural) a été créé par les deux communautés de communes « Pays Viganais » et « Causse Aigoual Cévenne Terres solidaires »  pour favoriser leur rapprochement et la possibilité de mutualiser certaines compétences comme, par exemple, le développement touristique et le développement économique.

Au cours de cette  interview, Martin Delord répond aux questions concernant à la définition du PETR, son organisation, ses structures, son fonctionnement. Aujourd’hui ses statuts ont été mis au point et adoptés par le deux communautés. (voir ci-dessous). Le démarrage réel devrait avoir  lieu au début de l’été.

Une fois ne suffit pas ! (Le Vigan – SDIS) 2

Hier, on a refait l’histoire. Occupons-nous du présent. Ce jeudi 6 avril, figure à l’ordre du jour du conseil municipal le point 14 (ci-dessous)

Précisons que, quand le maire du Vigan défend l’idée d’une révision de la contribution pour Le Vigan, cela peut sans doute se justifier, étant précisé qu’une telle révision concernerait obligatoirement toutes les communes et pas seulement Le Vigan.

Observations :

  • il est indiqué que la provision qui  est proposée, l’est  au titre de 2016 tandis que le SDIS confirme que la contribution 2016 lui a été payée… mais pas celle de 2015 (NDLR 06/04 7 h : il paraît que les choses ont été corrigées : 2015 payé, 2016 non payé …à vérifier)
  • il est mentionné une procédure en cours : de quelle procédure s’agit-il ? pour quel motif ?par qui a-t-elle été décidée ? y-a-t-il eu consultation préalable et accord du conseil municipal ?
  • il est indiqué qu’une révision de la contribution est sollicitée depuis plusieurs années alors que l’ordonnance du tribunal administratif du 12 ooctobre 2016 précise (deux extraits) ce qui semble contredire cette argumentation

Il sera intéressant de voir comment va évoluer le sort de la proposition 14 et comment vont voter les uns et les autres au terme du débat.

Une fois ne suffit pas ! (Le Vigan – SDIS) 1

Rappelez-vous :

  • -en juin 2016, le SDIS introduit une requête auprès du Tribunal Administratif de Nîmes condamnant Le Vigan à lui veser la contribution de 235 000 € due au titre de 2015 et non réglée

  • - en août 2016, le maire du Vigan dépose un mémoire en défense demandant le rejet de la requête du SDIS

  • le 12 octobre 2016, le tribunal administratif rend son ordonance dont voici la conlusiona

  • qui paiera la contribution 2015 mais aussi, les intérêts, les frais divers, les conseils, etc . Ne cherchez pas : le contribuable viganais !

De juin 2016 à février 2017, il ne sera jamais question de cette « affaire » au conseil municipal qui reste, à les entendre, ignorée de la plupart des conseillers municipaux quand bien même l’ordonnance du tribunal administratif a commencé à circuler … et même atterri sur mon  bureau ! Une fois de plus, l’omerta fonctionne à merveille, vieille pratique du maire.

A ce jour, trois années à 235 000 € sont en cause :

  • 2015 : toujours non payée

  • 2016 : payée après le 12 septembre 2016 (confirmé par le SDIS)

  • 2017 : « facture » arrivée , non payée à ce jour

Fin du 1er acte … et l’aventure continue car, qui c’est-y qui veut « en remettre une couche » ? C’est à l’ordre du jour du conseil municipal du jeudi 6 avril 2016 !

A demain mercredi pour en parler …

Onze n’ose y croire !

Ce soir,  »grand » débat (llage). L’heure de vérité .. qu’y disent ! 

Pour vous aider, tour d’horizon des artistes : droitiste, gauchiste, souverainiste, extrémiste,  indépendantiste, populiste, communiste, progressiste, utopiste, royaliste et même opportuniste. Tout un programme !

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Le « procès de l’abattoir » Vendredi 24 (partie 2)

L’audience a repris  le vendredi 24 mars 2017

9 h avec le réquisitoire du procureur (voir partie 1).

9 h 45  : Ce sont maintenant les avocat(e)s, défendeurs des mis en cause, qui plaident :

Pour Monsieur Granier :

  • dénonce le véritable but de L214 : éradiquer la filière élevage et consommation de la viande animale au prix d’une violation constante de la loi, d’intrusions illégales et d’une surmédiatisation à outrance et imposer le végan à tous

  • description des conditions d’exercie du métier en abattoir et ses difficultés sur tous les plans

  • dénonciation des montants demandés par les associations parties civiles et interrogation quant à la présence de certaines comme une association anti-corrida ou une association pour la sauvegarde des chauves-souris qui demande 7 800 €

  • mise en cause de la certification de la datation des vidéos diffusées par L214 et, de ce fait, interrogation sur une possible prescription des actes filmés

  • souligne le fait des 4 minutes présentées par L214 qui déclare avoir en archives 87 000 minutes

  • demande la relaxe et l’irrecevabilité des vidéos présentées

Pour la CDC Pays Viganais

  • rappel du caractère rural de l’abattoir du Vigan et l’absence de toute plainte des éleveurs depuis des années quant aux conditions d’abattage de leurs animaux

  • dénonciation du rôle de L214 plus préoccupée de convertir les français à une nouvelle forme d’alimentation (végan) que du bien être des animaux

  • pose le problème de la datation inexistante des vidéos, de la méthode de découpage, montage des séquences, de leur sonorisation existante ou pas, présentation d’une seule scène alors qu’il s’agit de scènes à caractère répétitif

  • la justice n’a pas eu connaissance de la totalité des vidéos enregistrées (4 mn sur 78 000)

  • pour la CDC, imprécisions des textes quant aux règles à appliquer, faiblesses des preuves présentées par L214, évolution constante des textes et techniques concernant l’abattage, volonté de la CDC de faire au mieux

  • plaide la relaxe et l’irrecevabilité des preuves notamment des vidéos

Pour Monsieur Soulier (deux avocats)

  • le mis en cause s’est peut être égaré mais le Parquet aussi (problèmes de vidéos)

  • datation inexistante des vidéos, méthodes de découpage, montage des séquences, de leur sonorisation existante ou pas, etc

  • conditions de l’audition en son temps par la gendarmerie (5 h 30) et ses imprécisions

  • rappel de la carrière du mis en cause, de son manque de formation et de la vie difficle en abattoir

  • plaide la relaxe, conteste les affirmations de cruauté par l’accusation,  les 14 infractions relevées et l’irrecevabilité des preuves notamment des vidéos

Pour Monsieur Estève

  • professionnel confirmé intervenant en tant que prestataire de services (éleveur par ailleurs)

  • une seule infraction mal interprétée dans sa réalité et mise en cause des vidéos sans datation

  • plaide la relaxe et l’irrecevabilité des preuves notamment des vidéos

Ultime déclaration des prévenus

Les prévenus en fin d’audience ont la parole en dernier. Seul, Monsieur Estève s’est exprimé pour demander à la Cour d’accepter la remise d’un document qu’il a oublié de remettre en son temps. Le défenseur de L214, dans un premier temps, s’oppose à cette remise puis, après une suspension de séance, accepte tout en précisant que ledit document est considéré comme sans effet et que L214 maintient l’intégralité de son argumentation.

13 h 35 Fin d’audience

Le jugement est mis en délibéré jusqu’au 28 avril et la séance est levée.

A venir : un avis plus personnel sur le fond

Le « procès de l’abattoir » Vendredi 24 (partie 1)

Le procès sur l’affaire de l’abattoir du Vigan s’est achevé vendredi au tribunal d’Alès. Cette dernière journée était consacrée aux réquisitions du procureur et aux plaidoiries des avocats de la défense. Le verdict sera rendu le 28 avril à 9h.

Vendredi 9 h :Ouverture de l’audience . La mairie du Vigan ( qui a porté plainte contre X), n’est ni présente ni représentée)

9 h 05 : La parole est donnée au procureur pour l’exposé de son réquisitoire. Résumé :

  • conséquences négatives de la diffusion médiatique des vidéos de l’abattoir

  • menaces exercées sur certains prévenus y compris des menaces de mort. Les auteurs identifiés seront poursuivis du fait de ces pratiques inacceptables

  • certains faits n’ont pas été retenus insuffisamment qualifiés

  • difficultés de dater les vidéos

  • difficultés du métier de l’abattage sans pour autant excuser les faits constatés

  • difficultés pour la Communauté de communes du fait d’une compétence non parfaitement maîtrisée

  • constat du manque de respect de la réglementation dans son intégralité

En ce qui concerne les personnes physiques concernées :

  • Monsieur Soulier : pas de regrets sincères, non respect des animaux, brutalités par coups gratuits et volontaires. Le procureur requiert : 12 mois de prison avec sursis à titre d’avertissement, interdiction de 5 ans de travailler dans un abattoir ou de détenir des animaux, 17 contraventions à 200 €

  • Monsieur Granier : pour actes de maltraitance sans nécessité, 3 contraventions à 200 €

  • Monsieur Estève : pour un acte de maltraitance, une contravention à 150 €

En ce qui concerne la personne morale (CDC Pays Viganais)

  • du fait de la responsabilité du chef d’entreprise  (CDC) qui doit veiller au respect des règles, du fait que toutes les  mesures nécessaires n’ont pas été prises et que le « directeur » de l’abattoir ne disposait pas des pouvoirs délégataires, 6 amendes à 1 000 €, recommandation d’une surveillance et contrôle par caméra vidéo

9 h 45 : La parole est donnée à la Défense

la suite lundi : plaidoiries des avocats de la défense, dernière déclaration des prévenus, incident d’audience, fin des déclarations , annonce concernant le verdict

Le « procès de l’abattoir » Jeudi 23

Alès 8h30. Les abords du Tribunnal en plein centre ville. Force barrières tout autour et force forces de l’ordre . Pour le coup, on y voyait que du bleu ! Tout est calme dehors et dedans et pour entrer contrôle, palpation, vérification.  Au total, en comptant la Cour, les mis en cause, les parties civiles, les avocats, les médias, les élus, les curieux et la sécurité … disons 150 personnes le matin, sensiblement moins l’après midi.

9h15 Début de l’audience. Appel des parties : tout le monde est là sauf un prévenu excusé mais représenté … Surprise cévenole : n’est ni présente ni représentée la mairie du Vigan qui a pourtant déposé « plainte contre X ». La première adjointe maire porteuse de ladite plainte ne donne pas signe de vie à l’appel de la Présidente du Tribunal

Puis la Présidente donne lecture des « reproches » formulés à l’encontre des  trois personnes physiques et de la CDC Pays Viganais (personne morale) représentée par son Président.

9h30 Historique de l’affaire. Résumé du dossier. L’enchaînement des procédures à partir de la plainte introduite par l’Association L214, le point de référence étant la publication sur internet des vidéos tournées sans autorisation et en caméra cachée dans l’abattoir. Enfin, rappel des lois et règlements concernant l’abattage des animaux. (NDLR : A  ce point de ce reportage, disons que la Présidente du Tribunal a été très appréciée pour sa façon de conduire l’audience, son sens pédagogique et de reformulation des réponses qui lui étaient faites par les mis en cause) 

9h45 Première audition : Monsieur Estève, professionnel depuis 1972, et qui intervenait en tant que prestataire de services dans l’abattoir. Projection d’extraits de la vidéo et demande d’explications en ce qui concerne les faits reprochés au prévenu.  Interventions des avocats en fin d’audition.

10h05 Deuxième audition : Monsieur Granier qui travaille à l’abattoir depuis 2002, n’étant pas présent, c’est son avocat qui le supplée et répond aux questions de la Présidente et de ses confrères.

10h15 Troisième audition : Monsieur Soulié, CAP de boucher en 2002, boucher à l’abattoir (découpe) puis intégration en 2007 dans la chaîne d’abattage. Après la projection  vidéo des faits, un très long échange entre la Cour, le prévenu et les avocats. Il s’agit  essentiellement du comportement du mis en cause et des explications et justifications à ce sujet.

12h15 L’audience est suspendue

14h10 Reprise de l’audience et quatrième audition : Il s’agit cette fois de Roland Canayer, ès-qualité Président de la Communauté de commune Pays Viganais. Pas de vidéo. Il s’agit essentiellement des rapports professionnels entre le président, le directeur des services de la CDC et surtout le directeur de l’abattoir. Ce dernier n’ayant pas été convoqué pour l’audience, son absence est regrettée par les uns et les autres, Roland Canayer ne pouvant répondre à certaines questions qui concernent plus le directeur de l’abattoir;

15h15 L’audience continue  Le procès s’est poursuivi par le témoignage de Claudia Terlouw, une chercheuse de l’INRA qui étudie le stress à l’abattage, puis par les plaidoiries des parties civiles. 

Demain matin vendredi, reprise de l’audience avec en principe et au moins,  le réquisitoire du procureur, les plaidoiries des avocats, les sentences de la Cour.

NDLR : Vous remarquerez que je n’ai fait aucun commentaire concernant le contenu lui même des auditions. C’est volontaire pour ne interférer avec ce qui se dira demain matin.

Les présidentiables

  • Nathalie Arthaud, 47 ans Candidate de Lutte ouvrière (0,56 % en 2012), professeur d’économie et de gestion. Elle revendique l’héritage d’Arlette Laguiller, qu’elle a remplacée en décembre 2008 comme porte-parole de Lutte ouvrière.
  • François Asselineau, 59 ans Enarque, ancien inspecteur général des Finances. Souverainiste et europhobe, il se présente sous les couleurs de l’Union populaire républicaine, un parti qu’il a créé en 2007.
  • Jacques Cheminade, 75 ans Enarque, ancien fonctionnaire. Après avoir recueilli 0,25 % au premier tour en 2012, il est à nouveau candidat « contre le sérail politique qui a pactisé avec l’empire de l’argent ». 
  •  Nicolas Dupont-Aignan, 56 ans Président de Debout la France (1,79 % en 2012). Souverainiste, se voulant une alternative au choix Fillon-Le Pen, il plaide pour un « réveil » des Français. 
  •  François Fillon, 63 ans Ex-Premier ministre, député LR de Paris. Large vainqueur de la primaire de la droite mais affaibli par le scandale des emplois présumés fictifs de sa famille, il défend un programme qu’il veut « radical » dans les domaines économique et social. 
  •  Benoît Hamon, 49 ans Ancien ministre de l’Education nationale, député des Yvelines (PS). Il s’est imposé le 29 janvier au second tour de la primaire organisée par le Parti socialiste avec un programme résolument à gauche, face à l’ex-Premier ministre Manuel Valls. 
  •  Lean Lassalle, 61 ans Député centriste des Pyrénées-Atlantiques, maire d’un village de la vallée d’Aspe, Lourdios-Ichère. Il se présente comme un « berger à l’Elysée », dénonce « l’oppression financière » et veut donner plus de pouvoir aux communes.
  •  Marine Le Pen, 48 ans Présidente du Front national, eurodéputée. A la tête du FN depuis 2011, elle a déjà obtenu 17,9% des voix lors de sa première candidature à la présidentielle en 2012.
  • Emmanuel Macron, 39 ans Ex-ministre de l’Economie de François Hollande. Inconnu du public jusqu’à son entrée au gouvernement en 2014, il s’est lancé fin août dans la course à l’Elysée à la tête de son mouvement « En Marche! », qu’il veut ni de gauche ni de droite.
  • Jean-Luc Mélenchon, 65 ans Ancien ministre, cofondateur du Parti de gauche. Déjà candidat en 2012 (11,1 %), il se présente cette fois « hors parti » et se veut le candidat de la « France insoumise », avec le soutien du PC
  • Philippe Poutou, 50 ans Déjà candidat pour le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) en 2012 (1,15 %), cet ouvrier s’est fait connaître par son combat à la CGT pour la sauvegarde des emplois dans son usine Ford de Blanquefort (Gironde).

Les parrainages

Le Conseil Constitutionnel a publieé ce samedi 19 , la liste des parrainages validés en ce qui concerne les candidats à la présidentielle.

A la date du vendredi 17 mars 18 h, 14 296 parrainages ont été validés parmi lesquels figurent six parrains  pour le Pays Viganais et le Conseil Départemental (canton du Vigan) :Liste définitive

  • Hélène Meunier, conseiller départemental, pour Hamon

  • Francine Arbus, maire de Mandagout, pour Macron

  • Régis Bayle, maire de Arrigas, pour Macron

  • Patrick Darlot, maire de Saint Bresson, pour Mélenchon
  • Jean Michel Derick, maire de Mars, pour Poutou
  • Jean Marie Brunel, maire de Campestre Le Luc, pour Lassalle

Alary pour Hamon

Bouad pour Hamon

Gaillard pour Macron

Pissas pour Hamon

Frontanau pour Hamon

Récapitulatif 17 mars

Proclamation officielle de la liste des candidats à la présidentielle 2017

« Onze candidats disputeront le premier tour de l’élection présidentielle le 23 avril, a annoncé samedi le président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius, après validation de la liste complète des parrainages.

Trois candidats – Philippe Poutou, Jean Lassalle et Jacques Cheminade – se sont qualifiés in extremis et rejoignent sur la liste les huit premiers candidats à avoir recueilli 500 signatures: François Fillon, Benoît Hamon, Emmanuel Macron, Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Luc Mélenchon, Nathalie Arthaud, Marine Le Pen et François Asselineau. »

Question – Réponse

Suite à la question d’un internaute quant à la légalité de la « plainte contre X » déposée par la première adjointe pour le compte de la commune du Vigan à propos de « l’affaire de l’abattoir ».

Cet internaute s’étonne que ce ne soit pas le maire qui ait esté en la matière car il est le seul à pourvoir le faire en tant que seul « bénéficiaire » de la résolution votée le 3 avril 2014 par le conseil municipal du Vigan. Il est, en même temps, 1er vice-président de la CDC Pays Viganais impliquée dans ce procès.

Je ne peux que soumettre à l’appréciation de chacun ces deux documents :

Extrait de la résolution du 3 avril 2014 (délégation au seul maire)

Réponse ministérielle concernant la délégation à adjoint

La carte du Vigan et au delà

La carte interactive soit dessinée soit photograhique (+ ou – grande avec la roulette de la souris) sur le site

Agrandir

En bas à gauche, cliquer sur la petit fenêtre pour passer d’une version à l’autre (seulement sur le site)

Le lien direct du site

https://www.google.fr/maps/dir/43.9951891,3.6115948/Le+Vigan/@43.9905282,3.6064344,17.33z/data=!4m8!4m7!1m0!1m5!1m1!1s0x12b3f24356561e67:0x1552eb63d963505e!2m2!1d3.606322!2d43.992927

Une vague et puis une autre … jusqu’au tsunami ?

On ne peut pas dire que la plainte « contre X« , déposée par la première adjointe pour le compte de la commune du Vigan à propos de l’abattoir, passe inaperçue du côté de la Communauté de communes Pays Viganais.

Si le président de la CDC affecte un calme sans faille, il n’en va pas de même chez certains conseillers communautaires. Que disent-ils en « off »?

  • « que la plainte, malgré son côté « contre X », ne trompe personne quant à sa motivation probable
  • qu’on ne peut que constater que la plainte fut déposée par l’adjointe et non le maire lui même (« par modestie » ironise un conseiller!)
  • que le maire et son adjointe avaient peut être agi seuls sans consultation préalable du conseil municipal viganais »

Plusieurs conseillers ont décidé d’inviter leurs collègues à venir soutenir, à Alès , le président de la CDC et à organiser un déplacement collectif pour ce faire, considérant que ce sont les 22 communes et leurs 42 conseillers qui sont concernés.

Les mêmes conseillers considèrent que l’appel de plusieurs associations comme L 214, qui invitent leurs adhérents et sympathisants à venir à Alès, est « une façon de faire pression sur la justice et de médiatiser cette affaire sur le plan national ». Autant pour la réputation du Pays Viganais ! sans compter que la presse ne manquera pas de signaler la position du maire du Vigan et néanmoins premier vice-président de la CDC.

La divine surprise … pas tant que ça !

On en apprend tous les jours, c’est bien connu. Il était dit que ça se vérifierait le 1er mars ! Après le conseil communautaire, ça bruissait dans les couloirs de la CDC Pays Viganais ! Voici pourquoi.

Le mardi 23 février 2016, un communiqué du maire du Vigan, par ailleurs premier vice-président de la Communauté de communes Pays Viganais, paraissait dans le presse. Il était écrit notamment : «  C’est pourquoi, la ville du Vigan porte plainte pour maltraitance sur animaux. »

Ce communiqué était quelque peu passé inaperçu dans le flot d’informations concernant l’abattoir à cette époque qui fit l’objet de tant de « Unes » dans la presse..

Mais nous voici en 2017 et la presse annonce le »procès de l’abattoir » pour les 23 et 24 mars prochains.

Et ce qui avait été un peu oublié redevient d’actualité. Il y a une quinzaine de jours, Roland Canayer, président de la CDC Pays Viganais, est informé par le cabinet d’avocats de la CDC qui confirme que la « plainte contre X » a bien été déposée par Madame Arnal, première adjointe du Vigan . Il s’agit d’une plainte pour :

  • 1- brutalité et maltraitance sur animaux
  • 2- installations non conforme aux normes.

comme l’association L214.

Il était donc logique et normal que les juges aient à dire le droit comme ils le feront.

A ce stade, est-il besoin de rappeler que le maire du Vigan est premier vice-président de la CDC Pays Viganais et que sa délégation couvre, à l’époque, au moins pour partie, l’activité économique de l’abattoir et son développement ?

*******

Pour avoir assisté, depuis plusieurs années à tous les conseils municipaux du Vigan en tant que citoyen non élu (et donc muet), sauf surdité temporaire, je n’ai jamais entendu ni constaté une quelconque allusion à ce dépôt de plainte ni avant, ni pendant, ni après. Cela voudrait-il dire que les conseillers municipaux viganais n’auraient pas été informés ni consultés ?

Depuis plus d’un an, une chape de plomb est tombée sur cette démarche viganaise dont le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on assiste à un spectacle étonnant :

  • un maire, conseiller communautaire (pour le moins …), instrumentalise une plainte qui concerne, par contrecoup, les 42 conseillers communautaires du Conseil communautaire … dont lui-même, même si un seul sera appelé à se justifier pour le compte de tous ! Ubuesque, n’est-il pas ?

Une question se pose : pourquoi la plainte a-t-elle été déposée par la maire-adjointe et non par le maire lui-même ? Et, bien entendu, pourquoi une telle plainte ?

 

Conseil communautaire du 1 er mars 2017

Un conseil tranquillou voire tranquimou … mais, sous le carrelage, le marécage …

Les rapports en vue du débat d’orientation budgétaire 2017 en ce qui concerne, d’une part, la communauté de communes, d’autre part, l’abattoir, ont été présentés et commentés par le directeur général des services (DGS). Les deux débats eux-mêmes, qui ont suivi,  ont été courts et sans grand intérêt.

Quelques informations ont tout de même filtré que voici :

 

en cours de rédaction …..

Conseil municipal LV 23/02/2017 (3)

Toujours le conseil municipal du 23 février. Intéressons-nous au point 7 de l’ordre du jour.

Encore un moment particulier de ce Conseil à propos duquel  le ML a écrit, dans son édition du 27 février, « L’attribution d’un mandat spécial à une conseillère municipale a mis le feu aux poudres en fin de séance avec de vifs échanges entre le maire et Gérald Gervasoni refusant de participer au vote, mandat présenté à postériori. »

Voyons cela sur pièces ! Cette vidéo est composée de deux extraits

  • dans le premier(2 mn 45), Yvette de Paye présente et donne lecture de  la résolution qui la concerne directement puisqu’il s’agit de la prise en charge par la commune des frais de son voyage au Mali (entre le 12 et 19 février 2017) et celui de ses deux accompagnateurs.

  • le deuxième (3 mn 30) concerne uniquement le débat qui à suivi. Entre les deux, Yvette de Peyre a rendu compte oralement devant le Conseil, pendant une dizaine de minutes, du déroulement de son séjour au Mali, exposé technique qui n’a soulevé aucune objection ni critique.

Ce qu’on peut dire de ce débat, c’est qu’il a évolué négativement alors même que ce qui était mis en cause ne visait pas Yvette de Peyre mais les pratiques de l’exécutif.

Deux pratiques ont été dénoncées :

  • la proposition par l’exécutif de déroger au principe d’antériorité d’un mandat spécial ce qui est interdit par la loi et qui a déjà fait, dans un une situation similaire, d’un rappel du Conseil d’Etat (11 janvier 2006)

  • la résolution a été adoptée à la majorité (moins deux votes contre et une abstention), Yvette de Peyre votant pour une résolution la concernant personnellement

La question est posée : que va devenir cette résolution selon qu’elle est considérée légalement adoptée ou non ?

Conseil municipal LV 23/02/2017 (2)

Deuxième extrait du conseil municipal viganais. du 23 février. Au cours du débat d’orientation budgétaire, Gérard Gervasoni (opposition) interroge le maire sur l’état des lieux en ce qui concerne le différent qui oppose la municipalité et le SDIS (Service départemental incendie et sécurité) présidé par Alexandre Pissas (vice président du conseil départemental du Gard). En quelques mots, le problème :

  • le Vigan, comme tous les communes gardoises, verse au SDIS une cotisation annuelle (environ 235 000 € pour LV)

  • le maire conteste en 2015 le montant de cette redevance (trop importante par rapport à d’autres communes comparables), refuse de payer la cotisation 2015, la bloque comptablement jusqu’à plus informé. La cotisation 2016 n’est pas versée non plus au SDIS. En ce qui concerne 2017, l’appel de cotisation du SDIS est arrivée à la mairie récemment.

  • le maire, usant du droit accordé par le conseil municipal du 3 avril 2014 (*), sans consultation préalable dudit conseil, il intente une action auprès du tribunal administratif de Nîmes à l’encontre du SDIS

Voilà pour le passé.

(*) « (11) De fixer les rémunérations et de régler les frais et honoraires des avocats, notaires, avoués, huissiers de justice et experts ;(16) D’intenter au nom de la commune les actions en justice et de défendre la commune dans les actions intentées contre elle, avec possibilité d’interjeter appel ou de se pourvoir en cassation contre les jugements et arrêts rendus, devant toutes les juridictions qu’elles soient civiles, administratives »

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On comprend mieux, à l’écoute attentive de cet échange (17 mn sans coupures), qu’il y a quelque chose qui ne va pas…

Depuis un certain temps, la date du 12 octobre 2016 a été évoquée dans le blog sans, pour autant, susciter de réaction particulière de certain(e)s qui étaient au courant sans compter tous celles et ceux  qui auraient du être informé(e)s … et qui ne l’étaient pas !

De quoi parlons-nous ? Tout simplement de l’ordonnance du 12 octobre 2016 du tribunal administratif de Nîmes concluant quant à la requête introduite en juin 216 par le maire du Vigan pour le compte de la commune du Vigan.  En voici la copie :

Certains élus vont probablement être surpris et la question est posée : à cet instant précis, qui avait réellement connaissance de son existence, de son contenu et de ses conséquences ? Ne parlons pas des citoyens !

Une page complémentaire est en cours de rédaction … histoire de préciser les choses. En attendant, revisionner la vidéo après une lecture approfondie de l’ordonnance, ça interpelle !

                                 la suite à venir  en cours de journée  mercredi

CDC Pays Viganais : DOB Général et DOB Abattoir 2017

Le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) est la première étape dans le cycle budgétaire et doit intervenir dans les 2 mois précédant le vote du budget. Le DOB permet de faire un bilan de l’année et de définir les évolutions possibles.

Nous avons ici deux « DOB » qui seront présentés et commentés à l’occasion du conseil communautaire Pays Viganais du 1 er mars. Les débats qui s’ensuivent ne donnent pas lieu à un vote.

Demain, mise en ligne du dossier-projet concernant les points 3 à 6 de l’ordre du jour du conseil communautaire du 1er mars.

Conseil municipal LV 23/02/2017 (1)

Pendant 3 ou 4 jours, vous pourrez visionner sur le blog des extraits filmés du conseil municipal viganais du 23 février. Pour la première fois, j’ai filmé en vidéo l’intégralité du conseil comme je le fais depuis des mois pour le conseil communautaire Pays Viganais. Il est bien évident qu’ il s’agit d’extraits car, sur les deux à trois heures de conseil, je ne retiens que les moments les plus significatifs . Bien entendu, il ne s’agit pas de censurer tel ou tel passage ou intervention et, à ce sujet et à ce jour, je n’ai jamais eu de reproches des uns ou des autres. Le souci, ce serait plutôt le temps passé pour le montage mais comme c’est tout bénévole, je ne me plains pas !

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 Le conseil du 23 a donc démarré par l’appel des présents suivi du vote du procès verbal du conseil municipal précédent (voir vidéo ci-dessous). Premier échange sur intervention de Gérald Gervasoni (élu d’opposition) :

  • ne votera pas l’adoption du procès verbal qui rend compte des résolutions votées et des débats avant vote

  • deux raisons : le compte rendu des débats n’est pas conforme à la réalité et le rédactionnel lui même est inacceptable (fautes multiples y compris de français)

Le maire propose d’abandonner désormais la formule « procès verbal » et de la remplacer par la  formule « relevé des décisions » (seulement le texte des résolutions votées et le résultat des votes) « comme à la communauté de communes  » précise-t-il.

Il est procédé au vote du procès verbal du conseil précédent : adopté à la majorité sauf 3 abstentions (Gervasoni, Dentan, Triaire)

NDLR : ainsi le compte rendu des argumentations avant vote des uns et des autres disparaît, sauf sur la bande sonore enregistrée désormais à chaque conseil par la mairie … et en vidéo sur le blog….

A demain pour la suite 

Petite remarque en passant

Le compteur du blog passera le « million » probablement à la mi-mars. Voici le relevé de début juin 2016 à cette fin février tel que communiqué par mon serveur. La moyenne journalière est de 1 200 connexions.

Depuis le début de cette 5 ème édition (2014,2015 et 2016), quelques statistiques :

  • 2 700 articles archivés
  • 6 800 articles temporaires  (durée de vie 24 à 48 h)
  • 1 600 commentaires internautes
  • bibliothèque 20 100 éléments (images, vidéos; etc)
  • 1 800 éléments récupérés 2012 et 2013 (édition antérieure)

Conseil communal Le Vigan du 23 février

Quelques mots en attendant un reportage complet à paraître lundi

  • le conseil était présidé par le maire du Vigan
  • parmi les absents ou excusés : comme d’habitude depuis des mois, Audren et Goëtzinger
  • des critiques ciblées par le maire en direction de la Communauté de communes Pays Viganais et son président Canayer , le SDIS et son président Pissas
  • des votes contre, abstention ou refus de vote de la part des élus d’opposition de la Liste Vigan 2014 (Gervasoni, Gros, Triaire) et des critiques, en haussant le ton, du maire en direction de Gervasoni
  • un débat détourné en ce qui concerne le  désaccord « Mairie du Vigan-SDIS » et silence en ce qui concerne le contenu de l’ordonnance du 12 octobre du Tribunal Administratif
  • la reconnaissance de l’existence d’un rapport de la Cour régionale des comptes et l’annonce de sa communication au Conseil le 30 mars (prochain conseil)
  • des résolutions adoptées par la majorité municipale et dont le contenu et la forme de certaines interpellent
Mon avis à l’emporte-pièce : une opposition « Le Vigan » 2014 » remontée, une opposition « Demain Le Vigan » chloroformée, une majorité le petit doigt sur la couture du pantalon

Rendez-vous lundi !

Fallait oser !

Plus ça va, plus cette municipalité va à vau-l’eau. Dans le genre « tout ce qui ne se voit pas, ne se dit pas ! « , on atteint des sommets. La manière dont les conseillers vont s’exprimer et voter au conseil de ce jeudi 23 février sera riche en enseignement.

Extrait du Point 1 de l’ordre du jour

Extrait du Point 4 de l’ordre du jour

Extrait du Point 7 de l’ordre du jour

Confirmation de dernière heure : Le rapport de la Cour Régionale des Comptes a été envoyé par cette dernière et reçu par la mairie. Selon la Cour, communication devra en être faite au prochain municipal de mars.

Contes et mécomptes

Se montrer critique en ce qui concerne la politique de communication de notre ténébreuse mairie viganaise, ce n’est pas nouveau dans ce blog. Demain, le conseil municipal va débattre de l’orientation budgétaire 2017 et, aussi, adopter (ou pas) des résolutions « curieuses » . Ces résolutions, je vous en parlerai demain. C’est croquignolet !

En attendant, illustrons, de l’exécutif municipal, son goût irrépressible du silence pour ne pas dire du secret stratégique. Il faut dire que cela fait des mois que je me contente de quelques allusions par ci, par là. Mais la limite est atteinte et je vais donner au conseil municipal du 23 février l’occasion d’enrichir le débat … car le contraire serait pour le moins stupéfiant !

Les bons comptes font les bons amis

Sauf erreur, fin 1915, début 2016, la Cour régionale des comptes a mis son nez dans la gestion municipale du Vigan. Toutes les communes, un jour ou l’autre, connaissent cette visite et le rapport qui s’ensuit. A cela donc, rien que de très logique et normal. Le problème n’est pas là.

Si cette visite a été réelle ( et je n’ai pas de raisons particulières d’en douter), il y a plus d’un an et depuis, un rapport a du être établi. La loi prévoit, dès sa remise dans sa rédaction définitive, qu’il doit être porté à la connaissance du conseil municipal, lu et, de ce fait, devient public. Si je ne fantasme pas à ce niveau, mais où est donc passé ce  rapport ?

Peut être, si seulement il existe, gît-il au fond d’un placard ?

Y a pas l’feu, mais tout de même !

La commune du Vigan (comme toutes les autres) doit s’acquitter d’une « redevance » annuelle au SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours du Gard). Le montant de cette redevance a été contesté par l’exécutif viganais en raison de son montant jugé excessif, même si la répartition entre les différentes communes gardoises avait été votée à l’unanimité en son temps, même par Le Vigan. Toujours est-il que la somme due au titre de 2015 (environ 250 000 €) n’a pas été versée au SDIS et consignée dans la comptabilité municipale en attendant la décision du Tribunal administratif saisi par l’exécutif viganais au sujet de cette affaire.

Ce qui devait arriver est arrivé : le 12 octobre 2016, le tribunal administratif a rendu une ordonnance (n ° 1602001).  Que dit cette ordonnance ? Car la somme en jeu est importante  250 000 € en 2015, 2016 et 2017 soit 750 000 €. Qu’est-ce qui a été payé, qu’est-ce qui est dû ?  Pourquoi, quand on en parle aux conseillers, ils ont, à peu près tous, l’air de tomber du placard (encore !). Voilà une excellente occasion pour l’exécutif municipal d’en donner demain « la primeur » et le contenu aux conseillers … surprise !

A demain, pour les projets de résolutions …